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10月29日 remarque sémantique et un scoopJournalistes et gens de droite en cour parlent de la nouvelle polémique quant à la présidence française de l'UE et cette fameuse douche. Que pensez-vous de cette distinction:
- une polémique, c'est un débat vif, par exemple sur l'idée d'identité nationale.
- un scandale, c'est un fait: le népotisme aggravé.
Les scandales; se succèdent et cette droite UMP parle de "polémiques" montées par le grand complot anti-sarkoziste. Elle a raison, et savez-vous qui est aux manettes: Nicolas Sarkozy. Ou plutôt son double pervers, le justicier républicain, celui qui défend le mérite et le lycée comme fin des privilèges de la naissance tandis que l'autre souhaite introniser le prince Jean. N'est-ce pas celui dont certains ministres défendent un Roman Polanski pour des faits avérés parce qu'il risque deux ans de prison alors que d'autres louangent la castration physique? Le dernier à monter au créneau est d'ailleurs cette insulte vivante de Johnny.
Cette France-là, celle des exilés fiscaux qui viennent donner des leçons (peut-être bien parce que les agressionssexuelles, ça les connaît), des bouchères à foulard Hermès qui doivent mouiller à l'idée de mutiler le mâle, cette France qui crache sur le droit d'asile, elle ne doit pas digérer le toussotement du peuple qui a fait un nouveau Jean sans terre , alors haro sur internet qui a pulvérisé les digues de la servilité médiatique.
10月28日 Le degré -1 de la politique Est-ce pour nous prouver les capacités de Jean Sarkozy? Me suis-je trompé de date, serions-nous le premier avril? Serais-je trop élitiste?
Ce n'est pas une candidate d'un parti exotique: secrétaire d'état. Quelle maturité! 12 balles dans la peau Pauvre Laval! Le documentaire passé sur France Trois, je veux le croire au second degré. Laval, ce brave déçu du socialisme qui n'a souhaité la victoire de l'Allemagne nazie que pour protéger l'Europe du Bolchevisme. Son procès inéquitable, le pauvre! Il n'a agi que pour le bien de la France, pragmatique croyant que l'Allemagne allait gagner la guerre. "Traître", dans la France de Sarkozy cela signifie-t-il encore quelque chose?
La défaite de 40, expédiée en quelques mots: l'armée s'est à peine battue.(Gongédiées, les images de la série Apocalypse.) Ou a-t-elle été abattue par ceux qui préfèraient Hitler au front populaire? Cette France des lâches qui non seulement n'a pas résisté,mais encore s'est abstenue d'entrer en guerre ouvertement au côté de l'Allemagne. Les extrémistes de la LVF? Eux peuvent dire qu'ils préfèraient la victoire nazie que le bolchevisme, ils ont gagné ce droit par le sang versé. Engagés du mauvais côté, mais en accord avec leurs convictions. Laval, c'est cette France qui a fait des affaires.
Et les images du maréchal Pétain, suintantes de complaisance. Derrière l'adage "personne n'est tout noir ni tout gris", il y a un révisionnisme rampant. Oui, il est fait mention des rafles et de la déportation,mais avec des images qui font penser "ce n'était pas si terrible." Objectivité évacuée à bon compte. La France dans la tourmente, tout juste s'il n'était pas fait grief à De Gaulle d'avoir abandonné le peuple à l'occupant pour aller résister. Pauvre Laval,que le général aurait voulu exécuter à tout prix, avant de mettre fin à l'épuration. Les excès de l'épuration ne doivent pas faire oublier les fortunes bâties par la collaboration. Là aussi le traitement de l'image est éloquent: peletons d'exécution et un long moment sur les femmes tondues, bien pire que ce que fait la milice. Usage de l'image pour dire ce que le commentaire ne peut pas dire.
Laval a le goût du pouvoir, il veut revenir aux affaires. Ce désir excuse-t-il quoi que ce soit? lever MatinFaîtes l'amour, d'autres se chargent de la guerre;
Au nom de votre identité, ne vous en souciez guère.
Mais n'oubliez pas votre préservatif,
Goût avec additif.
Une ombre passe sur le champ et le pré,
Il paraît que c'est la modernité, profitez du prêt
Et, surtout, votez et votez bien, continuons,
N'y pensons plus, non, mais continuons,
Acharnés sur la voix de garage,
A laisser monter la rage et l'outrage.
L'ordre des banquiers règne, qu'importe si les coeurs saignent,
En euros ou en dollars, vous paierez tôt ou tard et les pleureuses se plaignent;
Prenons garde qu'elles ne soient les Cassandre
Qui savent notre triste goût des cendres.
Concentrons le peu de vie qui nous reste,
Positive attitude et d'un peu de cul le zeste
-C'est divinement décadent de baiser dans les ruines,
Pour un instant se croire Vandale ou Hun dans la bruine-
10月27日 Chantons La Marseillaise!Chantons, cher monsieur le ministre, chantons!
Marchons, marchons, oui marchons!
Espère quintessence de la France des indécences
Qu'alors un bras magnanime retienne
Les fureurs pleines d'un sain courroux et de sens
Qui condamnent le traître et la chienne,
Prête à sacrifier ses enfants à l'ordre moisi
Que des aveuglés auront choisi.
L'identité nationale n'est pas la France UMP,
Elle se souvient de Thiers et de sa paix.
Creusons, creusons le sillon; il serait abreuvé
Jusqu'à plus soif, encore faudra-t-il sevré
Le goût du sang des condamnés à la mort lente
Bulletin en main, urne nonchalante.
Chantons La Marseillaise, ils confondent avec Maréchal, nous voilà!
Pointons un doigt accusateur, et donnons le là!
Dans l'OTAN, chantons La Marseillaise
Pour dire que nous emmerdons Le Pentagone et Wall Street.
Que Monsieur, le cou à l'échafaud, fume son havane à l'aise,
Laissons-le, laissez les à Elm Street. alerteL'insatisfaction motrice, elle nous a permis d'évoluer, de quitter les grottes et même de renverser rois et privilèges de la noblesse, aiguillon sans cesse à l'oeuvre. Mais quelque chose a radicalement changé avec la société actuelle: l'insatisfaction a été reconvertie en énergie réactive. Plutôt qu'une vie meilleure, nous sommes dressés à désirer le dernier écran plat, de la nouvelle génération, celui qui ringardise le précédent. Le but n'en est plus de changer le monde, mais plus de pouvoir d'achat. Dans le même temps, le modèle de la surconsommation nous culpabilise par la menace écologique. Alors on nous prescrit des efforts, on en convainc même les pays en voie de développement ou en cours. Mais pas la nation dominante, qui nous impose, de fait, son privilège à polluer.L'insatisfaction passe de volonté d'avoir à espoir de conserver ce mode de vie; la croissance: présentée comme la solution à tous les maux économiques, elle l'est comme l'estocade finale à la planète.L'insécurité fondamentale n'est pas dans les rues, les criminels n'en sont que de commodes boucs émissaires. Elle est dans l'incroyable culpabilisation au quotidien: vive le plaisir, mais privez-vous.Manger: l'obésité, le diabète, les maladies cardio-vasculaires, les canons de la beauté... Quant au travail, là le modèle du stress devient manifeste, puis que méthode managériale. S'épanouir au travail... modèle de réussite qui donne la voiture dont BMW nous a appris que l'avoir présage que nous aurons la femme. Promesse de carrière, d'une vie digne d'un spot de publicité mais avec la concurrence des collègues, la menace de la crise, le chômage qui rôde et l'ombre du déclassement."L'ascenseur social", en complète contradiction avec le rêve d'une droite que les inégalités soient génétiques, mais nécessaire à l'idée de récompense du mérite et à la paix sociale par corruption systématique de celui qui pourrait remettre en cause l'ordre établi, implique que le prendre, c'est laisser les autres sur place, qu'il n'a même d'attrait que si les autres restent sur place.L'objet de l'insatisfaction a donc subi un transfert, passant de l'amélioration de la vie humaine à la consommation. L'économie dit croissance, donc un toujours plus qui implique une modification radicale, à terme, de la société. Pourtant, à la chute du bloc de l'est, le capitalisme a prétendu être le modèle de la fin de l'histoire: cette contradiction montre bien qu'il est condamné. Il ne peut impliquer le mouvement et vouloir l'immobilité. Ce qui est, en fait, condamné, c'est l'économisme qui substitue l'économie à la vie. Alors, pourquoi ne pas ouvrir une bonne bouteille de champagne et attendre que ça passe? Et laisser-faire ce qu'engendre l'insatisfaction chronique? La frustration généralisée, intégrée condense une formidable pulsion de mort. Suicides au travail, le motif à la mode. Discours des écologistes radicaux, des islamistes et d'un peu tout les extrêmes. Le néo-libéral vous dira que la technologie solutionnera tout, que la menace climatique est une invention gauchiste, qu'il y a le développement durable et se refermera comme une huître: il sera mort avant, alors le sort de la planète, il s'en fout. Plus inquiétant est l'irruption de ce débat sur le castration: la ménagère la préfèrerait physique. N'est-ce pas symboliquement éloquent? Mais avant de faire de la mauvaise psychanalyse, il y a manifestement une incroyable violence larvée qui s'exprime là. D'autant plus dangereuse qu'elle se drape de justice et d'indignation contre l'inhumanité du pédophile. Mais cette violence, à un moindre degré, est là dans les propos des auditeurs sur les sans-papiers, les policiers, les fonctionnaires, les patrons... Ils veulent du sang! Tout est encore sous contrôle. Pour l'instant. C'est un phénomène de fission lente dont la dernière présidentielle a révélé qu'il est à l'oeuvre: face à une droite alliant les in humanismes divergeant entre mondialisation et bloc identitaire, la gauche proposait une femme, rigide, peu ou prou illuminée, voulant se draper dans le drapeau tricolore, rangers au pied.Le résultat en fut donc cette radicale nouveauté: un président prêt à insulter, toujours prêt à faire un stand up, qui veut plus de pouvoir, rêve d'introniser son fils. Quelle énergie? Et pourtant le lassitude du dernier des hommes. Il veut se déplacer, rencontrer son peuple, mais dans des villes quadrillées, pour ainsi dire mortes. Pour ne pas voir, pouvoir croire ne pas savoir. Comment expliquer cette attitude? J'espère que c'est celle d'un régime condamné, qui sait que son heure passe, qu'il ne se maintiendra plus très longtemps et qui hait les gueux qui vont le mettre à bas.Le changement possible, incarné par Obama, s'enlise face aux néo-con pour devenir le leurre ultime: un président noir pour chanter la merveilleuse démocratie américaine. Mais sur quoi trébuche-t-il? Une sécurité sociale que nous avons en France, que veut démanteler au non de la modernité une droite qui en en organise l'insolvabilité sciemment. N'est-ce pas un bel exemple de pulsion de mort que de vouloir soi-disant la prospérité mais sur la maladie et la souffrance? De justifier par un accroissement du PIB théorique une non-assistance à personne en détresse, voire en danger?Je divague? Que dire de l'acharnement vaccinateur d'une ministre qui a commandé du vaccin à profusion, sans même pouvoir en garantir l'innocuité? Qui est même allé jusqu'à en commander un autre pour les "personnes sensibles"? Bien entendu, son sens de la responsabilité n'ira pas jusqu'à démissionner ou admettre son erreur. Objet de raillerie à la réputation d'incompétence notoire, elle symbolise bien la dérive de la démocratie: sans doute quelque calcul politicien justifie-t-il son portefeuille. Autrement dit être au pouvoir importe plus que bien gouverner. La crise a eu le mérite de nous montrer clairement où est le vrai pouvoir: dans la finance et les présidents aboient tandis que la caravane des banques passe. 10月26日 amiA quoi servent les larmes si elles ne tombent sur des armes Quand enfin, chaînes rompues, sonne l'alarme?
Emasculés, souvenez-vous des charmes de Marianne,
Ce grand rêve jeté à la face des rois, retrouvez-vos mânes. On peut baiser sur la paillasse, le grabat;
Pour aimer, il faut un peu plus que le trivial
D'un monde qui a mis ses hauts dans ses bas
Et qui croit l'avidité, la cupidité, conviviales. Délaissez les violons du bal,
Que sifflent les balles!
Même la mitraille, avancez
Et laissez aux esclaves le pas cadencé! ça va plaire à Rosine. C'est amusant,non? A ceux qui ont voté pour lui, haussant les épaules devant les "antisarkozystes primaires", ceux-là même qui écoutaient les économistes leur expliquer que critiquer la sagesse des marchés, ce serait céder aux gauchistes et connaître les pénuries. Pauvres électeurs dos courbés,esclave dans le sang, tout juste bons à annoner "oui monsieur,oui notre bon maître".
Souffrance au travail Entre chômage et souffrance au travail, combien de lâcheté, de compromissions, de honte larvée ne faut-il pas pour ne pas dire que c'est un projet de société qui est dans le mur. Quelles sont les valeurs de notre occident? L'hypocrisie totale entre politiquement correct et avidité débridée. Nous parlons de démocratie alors que nous ne savons plus l'essentiel, àsavoir la fraternité des armes des hoplitesou des résistants. Pour rendre nos vies moins insipides, nous jouons du stress et la télé-réalité est là pour masquer à notre moi la vacuité de nos vies.
La vie politique est devenue un spectacle comme un autre, les articles sur les stratégies électoralistes l'ont emporté sur les idées, les buts que noie l'omniprésent débat, sur tout, sur rien, simulacre absolu de démocratie alors que des"élites" décident. Internet vient quelque peu bousculer le bouclage médiatique, alors le voilà en ligne de mire.
L'économie a montré qu'elle divorce du travail, celui-ci n'est qu'une nécessité annexe quand le capitalisme financier joue sur l'irrationnel et les flux financiers. Une scorie sur la machine bien rodeé des banques; les entreprises sont délocalisées, symbole que la production n'est qu'un archaïsme bien moins performant qui nécessite un capital trop encombrant (usine, stocks, ressource humaine) alors que spéculer, c'est l'immatériel, l'exclusion du contrôle, aucun bâtiment à occuper. Avec cette double ligne de défense: a) vous ne pouvez pas comprendre, b) on ne peut rien y faire. Et la conviction que de toute façon, tout homme est à acheter.
A une culture qui s'inspirait, bien ou mal d'un humanisme, la seconde guerre a substitué l'inculture de masse où l'éducation veut moins produire des citoyens que de cette fameuse ressource humaine. Consommateur, électeur, boursicoteur repu et stressé, pris dans la spirale du toujours plus, si loin de l'idéal d'équilibre, de cette juste mesure selon Aristote qu'elle grime en médiocrité généralisée,en goût du tiède. droit dans ses bottes. Monsieur Besson, vous êtes un traître, un beau, un qui passe à l'ennemi en pleine campagne. Actuellement, vous nous dîtes être satisfait de "récupérer" l'électorat du FN: vous pensez donc que le FN, donc à priori ses idées, sont déplorables. Mais comment, sinon en appliquant les idées de cette mouvance, parvenez-vous à les récupérer?
Vous voulez des électeurs, des titres, du pouvoir et vous salissez la France toute entière avec ces Afghans qui sont expédiés dans un pays en guerre pour assoir votre marocain. Vous n'êtes, hélas, qu'un politicien parmi d'autres, peut-être pas pire que beaucoup d'autres, juste avec le courage de ses ambitions. Là où il serait à espérer des convictions. Après tout, vous n'êtes que dans l'air du temps!
10月24日 les potiersSommes-nous d'argile si malléables, poterie potiche,
Qu'à se déformer, taillables et corvéables, nous serions?
Reprenez un peu de télé-réalité, de vin ou d'hashisch
Si les jointures de la conscience coincent, rions!
Ou soumettons-nous avec la belle conviction
Des gens biens, qui aiment obéir, esclaves par addiction. Est-ce la plaisanterie des Dieux ou l'essai de Dieu
Qui ainsi tourne à farce, proche de l'abject et de l'odieux?
Paix aux afghans, paix au Liban, qui sont les Talibans?
Simplement le résidu de la grande politique qui sera mise au ban
Sitôt que l'homme se souviendra de l'étincelle en son âme,
Et que de son talon il écrasera enfin l'infâme
Du génocide économique permanent,
Et les orateurs aux miradors du monde-camp. Vous n'aimez pas lire ou plutôt que le peuple lise,
Vous attendez de lui qu'il vous élise,
Vampires sur le seuil, pourvoyeurs de deuil,
Parce que belle sera la plus-value sur le cercueil.
Peuple soumis, peuple trahi,
Qui la lumière a haïe,
Admet que tu as failli
Et deviens homme accompli!
Renvoie les experts à leur suffisance
Et les élites à leur démence!
Congédie l'enfer de l'assurance
Des marchés et de leur fausse concurrence!
Invente le monde à venir,
Il t'appartient, accepte sa promesse
Et rends-toi capable de la tenir,
Brûle la kermesse. Pourquoi Internet va donner des boutons au gouvernement. Internet est une terrible menace pour ces élites et ces experts qui nous font prendre des vessies pour des lanternes. C'est même une menace majeure pour le système pseudo-démocratique ou quelques partis relayés par des journaux et des militants fabriquent et diffusent l'opinion. Les sondages sont là pour contrôler, éviter les surprises.
Mais voilà,internet génère des opinions qui échappe au contrôle: le cas du prince Jean l'illustre à merveille. Une annonce, des médias où certains esquissent juste une vague contestation. Arrive cette pétition sur internet et soudain, les politiques, les médias font un tir de barrage. L'inacceptable n'est jugé tel par les donneurs de leçons que lorsqu'ils comprennent que l'opinion est derrière,voir devant eux.
L'autre exemple est le cas Heurtefeux: rapporté par les médias classiques, son trait d'humour aurait suscité une polémique entre deux camps: parlait-il des photographes, des auvergnats ou des arabes. La vidéo donne le contexte, le doute n'est pas permis. Alors ce gouvernement s'émeut de la surveillance permanante. N'est-ce pas lui qui plante des caméras partout? "Quand on a rien à se reprocher, on a rien à cacher": l'argument tourne en boucle. Les gens biens le savent bien. Si vous n'êtes pas d'accord, vous êtes donc suspects.
Mais des caméras sous contrôle, sûrement pas des caméras libres! Piégé, Brice Heurtefeux: quel aveu de la part de ceux qui l'ont défendu ainsi: ce qu'est, ce que pense le politicien importe moins que son image. ou plutôt que la possibilité de réduire toute critique à une attaque de l'autre camp,un sombre coup bas.
Pourquoi les gouvernements ont-ils favorisés le développement d'internet?
-Parce que c'est bon pour le bussiness.
-parce que ça participe à l'hypermédiatisation, qui permet de manipuler l'opinion.
Mais voilà, le flux n'est pas contrôlé! A un argument officiel peut répondre un autre argument, analyses et preuves à l'appui. Et contrairement à un journal amateur, un article sur internet peu être largement diffusé, rapidement, par le bouche à oreille.
Petit exemple, je lis surpris cet article: http://www.liberation.fr/economie/0101599003-la-taxe-additionnelle-sur-les-banques-adoptee-par-l-assemblee ; N'ai-je pas entendu cette information à la radio? Je ne sais plus, ou alors glissée entre deux autres. Mauvais esprit? Peut-être, mais quand un journaliste viendra-t-il dénoncer la collusion état-banques? Mais tout le monde le sait! me répondra-t-on à gauche. Calomnie de staliniens rétrogrades qui ne comprennent rien à l'économieme répondra-t-on à droite.
Moi, ce que j'y vois, c'est que le gouvernement fait du non-respect du suffrage une règle de conduite. Que l'exécutif ordonne au législatif de dévoter une loi: circulez, y'a rien à voir! Une erreur de députés UMP? Mais un député UMP doit-ilvoter dans la ligne du parti? Le député élu a-t-il d'abord un devoir envers Le Parti ou envers ses électeurs?
Que les députés ou le peuple votent, ils sont priés de ne pas contrarier l'hyperprésident dont le gouvernement n'est qu'une excroissance. 10月22日 taserQue fait la justice? Taser reconnait un risque et conseille de ne pas viser le thorax. Combien de mort pour ne plus pouvoir "minimiser" l'affaire?
Selon Amnesty international, entre 2001 et décembre 2008, 351 personnes ont trouvé la mort après avoir subi une décharge de Taser. (Source AFP) Rien de neuf, juste la découverte qu'électrocuter quelqu'un présente un danger. Qui se moque-t-on? La camelotte est vendue, voilà. Alors, ils peuvent bien avouer un "petit défaut" puisque nous sommes au pied du mur. Pied du mur auquel va nous mettre le gouvernement: plus les moyens de faire dans le social! Les cadeaux aux plus riches, aux entreprises, soit-disant parce que c'est nécessaire. Et nous laisserons faire, dans la monotonie des débats, le dépeçage du bien commun? 10月21日 Avez-vous aimé la paix?Déjà d'un autre temps, j'étais des derniers contingents,
Uniforme qui n'eut pas besoin pour le sang de détergeant.
La paix fu bel et bien terrible, marasme horrible
Qui a craché l'avidité à la gueule de tous les possibles.
L'ennemi communiste disparu, la paix s'est corrompue
Et les trêves illusoires masquent mal les digues à la violence rompue.
Arabes et juifs, nord-coréens contre le monde entier,
Et des hécatombes le GI serre la main du taliban, son collègue rentier.
Avez-vous aimé la paix?
Qu'en avez-vous fait?
A la lutte des classes, obsolète qui a laissé des traces,
Vous avez préféré les nouvelles races.
Haïr pour une question de peau, de papiers,
Haïr le fonctionnaire, le chômeur, le policier ou le pompier.
Monde-camp à sous-culture orchestrée,
Nous y sommes oies gavées, la raison défenestrée.
Consommer ou se consumer,
La liberté par le travail, apprendre à assumer
Vos dépenses et vos travers.
Vos hautes tours d'acier et de verre
Vous protégeront-elles toujours?
Y aura-t-il un jour?
10月20日 au mieux maladroit. Je ne sais rien de Marie Bové dont je découvre le nom. Je ne sais donc rien de ses mérites. Simplement,voilà du pain béni pour la communication de l'UMP. Tant de maladresse ou une superbe ingénuité? vespéralLe soir s'en vient, le jour s'en va.
Dehors, des voix, ci et là.
Soir lorrain, paisible, placide
Qui serre un peu les dents devant l'hiver livide.
Soir sur la cité
Qu'on en finit pas de réhabiliter.
Loin, si loin de tout, pourtant juste à côté,
Alors s'inventent des manières de vivre
Ou pour certains de survivre
Quelque part de l'autre côté.
Non, certes, pas de poste frontière,
Aucun garde, aucune barrière
Et pourtant...
Comme un autre espace-temps.
Monsieur Sarkozy, où nous ont conduit les investissements? Nous sommes un pays riche, nous n'avons pas faim. Nous avons l'obésité et du parfum. Est-ce une raison pour être à genoux? Un juste courroux s'abattra sur vous et votre clique. Comme vous nous parlez, à nous vos humbles citoyens! Comme vous savez courber l'échine, quand vient un Obama, un Poutine! Les investissements, le moindre chômeur de France compte moins pour vous que la veuve écossaise? Ne parlons pas de celle de Floride. Demandez donc votre green card et trouvez une autre routine.
Suis-je seul à me pas admettre la colonisation US, à laquelle collaborent les libéraux qui confondent économie et liberté? Mais 1789 a levé un espoir qui n'est pas mort.
Haïssez La Marseillaise, elle vous crache la gueule des idéaux qui peuplent vos cauchemars. Vous insultez la France car, apprenez-le Neuilly et ces ersatz provinciaux ne sont pas la France. Elle s'oublie, assagie par Mao, Staline et autres dictateurs qui ont plus osé que vous. Il est vrai que votre ego se complait au rêve monarchique. Que vous croyez-vous? Un Napoléon alors que vous n'êtes qu'un maquignon? Un Napoléon sans Austerlitz, Bérésina continue en attendant Waterloo? N'entrainez pas le pays d'Hugo dans votre chute, tombez avec les Pétain, les Thiers, paltoquets fiers, malheureusement pas éteints.
La crise? Les banques rient. Comédie! La dette de la France: croyez-vous faire de notre nation une cour des Miracles? Roi des gueux, s'ils ont nippe et caviar, vous n'êtes que la suprême insulte au pays vaincu.
1936, la preuve de la démocratie. Trahie par des généraux chenus, défaite programmée. La faute originelle? L'abandon de l'Espagne à Franco. Ce sang est sur les mains du gouvernement d'une France trop lâche, repue et effrayée de ce qu'elle peut.
Dépassez le premier couplet de La Marseillaise et vous serez effaré d'un message universel. L'amour de la liberté, peut-être bien le royaume de Dieu.
Ils n'aiment pas la liberté d'expression Sans doute, monsieur "Rolex à 50 ans" se dit que s'il est bon, c'est déjà les pensées qu'il contrôle. Combien a-t-il insulté de français? - Il s'est excusé? La faute aux médias, surtout internet! Quel traumatisme que de ne pas pouvoir cracher à son aise sur la populace!
Reprenons l'affaire Jean Sarkozy: aucun média n'osait la polémique jusqu'à cette pétition passée en une nuit de 8 000 à 30 000 signatures. Encore les médias français n'ont-ils pas été saignants. Ils ont du aborder le problème, défendant plus qu'attaquant. Mais voilà, ils sont sortis de l'admiration béate!
En lisant le dernier livre de Jasques Duquesne, trois lettres S, T, N et une définition: celui qui divise. C'est certes faire trop d'honneur à la parodie de Napoléon que de le comparer à l'archange du "non serviam", mais une idée me semble juste: dresser les français les uns contre les autres n'est ni saint, ni sain. La dissimulation est vitale à ce gouvernement qui a trompé, dupé les classes populaires. Le président se targue de rencontrer les français, d'aller les voir... Sait-il seulement que le français ne porte pas de bouclier en plexiglass, de casque ou d'uniforme bleu marine? Que le français est cet insupportable à qui il a été dit une fois pour toute "cass'toi, pôv'con!"
La parodie de retour à Gandrange, le couteau médiatique sous la gorge, n'a pas fait la une: obstruction des médias infiltrés par l'ultra-gauche ou service minimal de médias qui ne peuvent en dire plus sans implicitement critiquer? Ce gouvernement sait ce qu'il est, il ne fait illusion, la promesse du pouvoir d'achat passée, qu'en tant que protecteur contre, contre l'insécurité, la crise, les sans-papier, les gauchistes, les banquiers. Q'importent les faits.
Déjà, la victoire du "non" au référendum sur l'Europe avait déclanché la fureur des élites. Qui n'ont pas pris la peine d'entendre ou de tenir compte. Pourquoi n'est-il pas dit clairement que les critiques de campagne quant au pire à attendre de "Neuilly-cite-Jaurès", personnalité et projet sont désormais prouvées dans les faits? La crise,quelle crise? Les bonus des banques US sont l'éclatante évidence de la manipulation qui a eu lieu. Sans doute un besoin urgent d'assainir le système. En faisant porter le poids de la purge sur les plus pauvres et un escroc, dégât collatéral. Même un système méprisable comme le colonialisme avait besoin de se justifier avec l'idée de civiliser. Maintenant, quelques guerres au nom de la démocratie et des démocraties qui sont là pour faire bien comprendre qu'il est question de simplement faire l'effort de la croissance, du toujours plus en comprenant bien que le travail est la seule vertu du peuple, mais que ses fruits doivent d'abord revenir aux actionnaires.
Il faut exiger des politiques qu'ils placent, de fait et non seulement dans le discours, l'humain avant le profit. La nécessité? Hugo en fait l'alliée de Satan, et c'est bien ce qu'est la nécessité venue de la bouches des économistes. Leurs fausses prédictions ne les ont pas discrédités parce qu'ils sont les nouveaux prêtres au service du pouvoir, là pour baillonner la Raison.
10月19日 "les dieux aveuglent ceux qu'ils veulent perdre" SénèqueComment encore croire à nos politiques, en ce système? Le croc de boucher irait bien à Julien Dray. Que cherche-il sinon la protection du parrain? Quand les agissements du roitelet vagissant font trop de vague pour que les médias étouffent complètement l'affaire, la meute du résident, cet immigré sans charter, hurlent au complotdes médias. Où vont nous conduire ces méthodes? Que réclame actuellement l'UMP? L'adhésion sans faille à son leader, dont les faits prouvent l'incompétence: il sait se faire élire, c'est tout. Il ruine la république par la dette et surtout par l'exemple. Le procès Villepin n'a pas tourné au lynchage: on en parle encore à peine. L'affaire du prince Jean, les justifications ne visent même pas à convaincre, juste à ce que certains puissent sauver la face.
"L'ultra-gauche" servira peut-être bien quelques émeutes d'envergure, qui seront l'universelle justification de ce qui se produit: l'hommefort de France,qu'est-il? Le serviteur zélé de qui veut de lui! Obama le bat froid, lui qui était si empressé de devenir son caniche, à défaut de pouvoir encore être celui de Bush. Les banquiers se moquent de lui, ouvertement, il ne s'en offusquera que si ça se dit. Il est dans son délire personnel, son rêve de revanche sur la vie et il nous entraîne dans sa folie. supercherieLe vote pour la présidence de l'EPAD où s'abstiennent les représentants de l'état est une supercherie: à la parité droite/gauche des votantss'oppose la dernière voix, acquise à Jean S du représentant de la chambre de commerce et d'industrie. Pour ceux que le traité de Lisbonne ne suffisait pas à convaincre: le vote n'a plus que vocation à appuyer la "légitimité" du César de pizzeria.
Le piston, c'est pas bien. Mais la polémique n'est pas là. Le scandale, c'est la mise en place d'une succession. Rien n'est fait? D'autres ambitions peuvent lui barrer la route? Mais c'est tenté! Face à la crise et à l'ultra-gauche, à l'insécurité et aux guerres contre les islamistes, va-t-on nous proposer de donner les pleins pouvoir au président?
Où sont les libéraux? A force de vénérer l'économie, ont-ils oublié que leur nom renvoie d'abord aux libertés politiques? A la lutte contre la monarchie et la noblesse?
Une bonne partie des "élites" de ce pays se discrédite dans sa compromission. Toutes ces voix qui fustigeaient le candidat, voilà que le président leur donne raison et la masse de son "électorat" fait la sourde oreille. Ils ne veulent pas voir et encore moins savoir! |
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