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    30 september

    l'union damnée

    D'une fleur de lys fanée, d'une faucille et d'un marteau rouillés,
    Amours célébrés du sang des nations, draps au matin bel et bien souillés.
    Illusion du troupeau; toute sa mauvaise foi pour faire nécessité de lâcheté
    Et dire à l'homme qu'être responsable et raisonnable, c'est être acheté,
    Par un titre, une voiture,un parti pris comme le verre de trop,
    Ce point de bascule où se prolonge jusqu'à l'aurore l'apéro.

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    Toute la sérénité d'âme des bourreaux du quotidien,
    Enseignants ou patrons, le combat est le même, polir le citoyen,
    Pas d'aspérité, aucune velléité, plein de bonnes raisons de déraison.
    Aux hommes qui seraient frères, on préfère le confrère.
    Et, pour qui rechigne, le parquet défère pour qui saura les fers
    Qu'il porte, Empire qui sait masquer aux autres son enfer.
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    Pas d'alternative, on a dit que toute marge doit s'insérer
    Et pour qui n'a pas compris, se réinsérer.
    Le monde des Anciens méprisait le travail pis que pourriture
    Qui ronge et aliène, pour préférer la sculpture
    Narcissique de soi, loin des haines à mauvaise conscience
    Pour permettre le monde de l'éveil de la conscience.
    29 september

    France Télécom

       En 2002, j'ai obtenu un dess rh où il nous a été expliqué que la gestion par le stress conduit au "burn out", rendant possible le suicide. C'était donc su, connu et reconnu: ce qui arrive à France Télécom relève de la mise en danger de la vie d'autrui. Les brillants dirigeants savaient. Belle hypocrisie que de voir le "harcèlement moral" mis sur la place publique où il devient affaire de couple, rapidement. Là, ce n'est pas un petit chef ou une acariâtre frustrée mais bel et bien un système, une organisation mise en place et entretenue. Où sont les juges? Les syndicats devraient porter plainte: crier haro sur le pdg est un leurre. Ce n'est pas un homme, c'est une pratique qui doit être mise clairement à l'index. Et elle renvoie à la frénésie du profit, au culte de la performance à court terme, à l'usage travesti de la raison quine pense plus,mais calcule. Cette affaire pourrait être un moyen d'affirmer que la société est une communauté, pas une entreprise, qu'il faut faire évoluer vers unnouvel humanisme.

    Le baiser

     

    D'un baiser discret à l'indécent, l'incandescent.

    -L'échappée belle dans les draps et les bras de la belle!

    Au monde meilleur de sa peau, l'univers caressant

    Où reprendre souffle à le perdre, sensuelle chapelle
    Où se disent l'ode à la vie et l'appel de l'infini,
    Évidence foudroyante de doigts unis.






















     

     
    Nous avons échappé au bruit de bottes et arraché au père Noël sa hotte,
    D'un monde meilleur possible, le voeu pieux et le poids d'une faute,
    Un raté qui n'a pas fait sur terre le paradis, mais l'enfer tiède et médiocre
    Où tout se quantifie au juste prix et où le soleil n'est plus qu'ocre.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Aux folies des marchés déchaînés, opposons la bouche jolie!
    A l'ombre sur demain, opposons le sein délicat comme pierre polie
    Qui vaut bien que l'Église sur elle soit bâtie!
    A ceux qui vendent des images, des corps, objectons en conscience
    Que les secrets des amants défient toute leur science,
    Avidité que la survie de la lumière déjà châtie.
    Se traîne la fin de l'été, mais par le fruit convoité
    S'ouvre un temps des cerises où demeurer dans la paradoxale cruauté
    De la dyade et de l'unité
    -En toute impunité

    Papon et Polanski

       Le fonds de l'affaire est clair: il y a sans doute un acharnement  américain et tout. Mais ce n'est pas ce qui me semble significatif: la réaction du monde des "arts" consiste à vouloir que le réalisateur soit au-dessus des lois! Comme certains patrons qui déclaraient qu'il ne fallait pas déstabiliser des grands groupes en attaquant leur pdg, comme un certain état français qui a fini par libérer Papon, rendre les présidents intouchables: cette logique finit par suggérer que la justice ne s'applique qu'au peuple.
       Regardons ces politiques qui résistent aux affaires: un Dassault, inéligible, fait ouvertement campagne pour un homme de paille. Là, la condamnation est vidé de son sens.
        Monsieur Costa-Gavras dit que la fille de 13 ans en faisait 25: surtout,ce n'était pas sa fille! C'était il y a longtemps? 30 ans? 30 ans de cavale, avec pour planque les médias et le festival de Cannes? Oui,il y a quelque chose de peu cohérent dans cette affaire! Mais n'y a-t-il pas des causes plus importantes, plus nobles? Cette française en prison au Mexique ou celle retenue en Iran (pourquoi n'est-elle pas exfiltrée?): un certain s'était engagé. Comme pour Gandrange,il est vrai.   

    Le danger iranien

      Israël ne peut pas rester sans rien faire et laisser l'Iran se doter de la bombe et de missiles parce que ce territoire est aux premières loges. Et une action de tsahal, c'est faire de l'Iran le champion de l'islamisme. Une action américaine, c'est réduire à néant la politique d'Obama et peut-être rendre impossible tout départ des Gi's d'Irak. L'ONU? En l'absence d'une légétimité et d'une autorité réelles, le "machin" ne serait qu'un faux nez américain.
      Faut-il alors compter sur la bonne volonté du président iranien? Il n'osera pas, cette bombe lui servira juste à dissuader toute invasion, d'ailleurs la Corée du Nord...
    Mais son régime est contesté, ses déclarations passées ont égalemment un poids: résistera-t-il à la tentation de devenir le plus grand djihadiste? 
      Sans doute une attaque sur Israël entraînera une riposte et le résultat sera une destruction mutuelle.Ce sera surtout la catastrophique rupture d'un tabou: on peut employer des armes nucléaires! Pour Téhéran, l'essentiel est de gagner du temps: accepter le contrôle des installations et tirer des missiles. Bref jouer le conciliant pour l'international et le guerrier farouche pour le local.
     
      Téhéran vient jeter une autre pierre dans l'illusion d'ordre mondial, l'économie ne dirige pas tout et le capitalisme n'a pas arrêté l'histoire. Prospérité pour tous =paix. Fausse équation! Des hommes aliénés plus par la consommation que le travail, dont le sens de la réalité se perd dans le virtuel, dans l'effort des "élites" pour les cantonner à la sphère de la "communication" où ce qui est dit l'emporte sur ce qui est. Je vois déjà les débats sans fin, respect du monde arabe contre "réalisme" des amis d'Israël, accusation de l'impérialisme américain et imprécation contre les fanatiques religieux...
      Mais il ne s'agit pas de s'agiter pour calmer des populations échaudées par la crise et sauver le système. Il s'agit de politique,la vraie, pas celle du simple "savoir se faire élire".   
    28 september

    communication

    La voix des Sirènes s'est tue, comme un songe trop attendu,
    Pour le grand mutisme des silences de voile noir tendus.
    Des images, des discours et la cour du roi-soleil éclypsée,
    Mais plus un mot à qui demande un peu de probité,
    Elle serait arme de destruction massive la sincérité.









     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

     
    La menace diffuse, de la gippe à la pollution, les vrais terroristes
    Sont en haute définition, avec des talents de taxidermistes;
    Accepter de perdre son âme pour le nouveau Chemin des Dames,
    Celui qui passe d'une chaîne de production aux urnes qui damnent
    Les idéaux et l'humanité pour le profit de quelques uns
    Qui jouent contre eux-mêmes le mal commun.
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    Pourquoi le néo-libéralisme n'est pas libéral.

     
     Le libéralisme est né dans la lutte contre le pouvoir royal, colons américains ou républicains français, avant tout donc sur un plan politique. Le néo-libéalisme tient la forme capitaliste de la société comme acquise et fait de l'économie son centre de gravité en substituant à la liberté la liberté d'entreprendre ce qui exclut d'emblée ce qui n'ont pas le talent ou les moyens d'entreprendre.
    Le modèle chinois montre la force d'une économie où l'état est au service des entrepreneurs; la prospérité et le profit sont alors considérés comme des preuves tangibles et un pragmatisme de mauvaise foi propose d'y souscrire, puisque ça marche. La pensée néo-libérale n'est pas un humanisme, c'est une frénésie technophile dont la passion se nomme "avidité" et dont l'obsession du "toujours plus" ne produit que marginalement le bien-être pour tous, par accident. Le mauvais cosmopolitisme des néo-libéraux consiste à avoir besoin de matières premières, de main d'oeuvre dans un premier temps, pour faire des citoyens des "consommateurs", devant l'échec de trouver de nouveaux marchés, devant la saturation des anciens, une solution est trouvée: les flux financiers, juste créer plus d'argent à partir avec de l'argent, donc piller, ravaler les biens et le travail à matière à spéculation.
      Je décris un enfer que nous ne vivons pas? Et le milliard d'affamés de la planète? Sans parler des morts de l'égoïsme médical. Le grand crime actuel contre l'humanité! Le traitement de la Jungle de Calais est le paradigme actuel: on supprime le symptôme, pour monter un activisme creux qui va jusqu'à ne même plus vouloir identifier le problème.
    Le culte de la croissance est imposé aux politiques: il ne faut pas faire avec ce que l'on a,maismiser sur ce que l'on aura. En attendant, pas touche aux profits financiers!
     
     

    Tiens, y'aurait des comptes à demander!

            Voilà qui est étrange: personne ne sait rien, tout le monde suppute mais c'est les mêmes qui encaissent! Qui va payer le facture des vaccins? Les accidentés du travail? Belle notion d'équité: faible avec les forts et fort avec les faibles. A quoi bon tous ces débats, toutes ces déclarations alors que les faits parlent d'eux-mêmes. L'élection allemande annonce la victoire du parti libéral: la crise née de cette folie furieuse qu'est l'avidité n'a rien démontrée? Regardez-les, écoutez-les, à l'abri de leur "situation", vous demandez les efforts et les sacrifices qui ne sont, pour eux, que des mots ou des maux qu'ils laissent à ceux qui n'ont pas eu le talent de s'en sortir comme eux l'ont fait?  
             J'entendais justifier l'imposition des indemnités des accidentés du travail par des arguments qui justifieraient aussi le fin du bouclier et des niches fiscales! Et des journalistes qui n'ont rien à demander,qui ne sont que des vecteurs d'opinions, celles qui leur donnera de l'audience, délaissant la vérité pour "faire carrière", opter pour le quantitatif d'un chiffre d'audimat ou de lectorat car le qualitatif est leur mauvaise conscience. Regardez comme ils organisent le débat pour qu'il ne soit pas trancher, au nom du respect de chacun... qui s'arrête aux opinions proscrites concernant le sexe ou la race pour justifier la censure. A l'arrivée, ce que décrit Propaganda de Bernays: la démocratie comme moyen de manipuler les foules.
            La démocratie grecque reposa sur une fraternité née dans la phalange, dans une solidarité où il est question de survie. Sûrement pas dans l'égoïsme schizophrène.
     
    26 september

    le conte et les comptes

    Le conteur s'est tu, le poème a vécu et la saga perdu ses fers,
    Place au comptable et au démagogue, au ciel vide d'un banal, d'un trivial enfer.
    Il n'y a pas de liberté sans fierté, le grand orgueil d'affirmer la présence
    Dans un monde égoïste qui pourtant fait de toute singularité une démence.





















    Les sondages pour sacraliser l'opinion, l'opinion pour mener le troupeau
    Vers ces abattoirs où nous perdons nos âmes, nos bannières pour le drapeau
    Maculé de l'Empire qui fait du prince un crapaud et de la belle une catin
    Que le décideur sait congédier bien avant la possibilité d'un matin.












     
     
     
     




    Ils nous écrasent encore de leurs chenilles, les Panzer de la haine
    Et qui survit rencontre le tapis des bombes du moindre mal
    Qu'il faut défendre quitte à expirer dans un râle mâle
    Que l'amant devrait réserver à sa belle, sa reine, de son coeur suzeraine.

    Agitation

       La grippe, le scandale à venir de l'argent public gaspillé, du déficit de la sécu savamment entretenu? L'axe du bien montre les dents, bientôt la guerre contre l'Iran avec, pour la gloriole d'un certain, quelques postures martiales? Sans doute sans l'enlisement en Irak et en Afghanistan, (soit 2/2, bravo Mr Bush!), Téhéran aurait-il été "libéré" depuis longtemps! Sans doute fallait-il d'abord que le mouvement populaire et démocrate soit d'abord écrasé...
       Mais que reste-il de  la démocratie? L'enrichissement des banques qui ont pu se consolider, se purger des investissements douteux grâce à la crise, n'est pas un sujet de débat! Mais qu'internet puisse "piéger" un ministre, oui! Et quel piège! ! Il n'a pas "contrôlé" son image, lui qui veut des caméras partout puisque quand on a rien à se reprocher, on a rien à cacher.
       Et après, rien? La démocratie va ainsi: elle amuse,distrait le citoyen pour laisser agir les élites. La liberté d'expression se neutralise par le flux, théories du complot, expertises et contre-expertises... la fabrique des opinions pour neutraliser, toutes doivent se respecter sauf celles qu'il convient de bannir! Qu'un prof eusse tenu les propos de Brice H et il serait allé pointer au Pôle Emploi... Le simulacre est partout, pourtant des décisions sont prises, sang et misère répandus comme le fumier où pousse la prospérité de certains, dont, en tant qu'occidental, je fais parti.
    25 september

    Martine Aubry, l'affaire Clearstream et l'histoire d'un secret

          Non, elle n'a pas manipulé les listings, mais le bourrage des urnes au PS est un autre symptôme du mal qui ronge la république: les politiques agissent sans vergogne alors qu'ils attendent des citoyens toujours plus de civisme, incluant même en celui-ci la délation! 
          Quel journaliste sérieux peut croire que le "coupable" a été un lapsus, comme pour une discussion à bâton rompu alors que ce n'était pas même du direct! Et ce président qui tance la chef de l'info du service public pour le manque d'émissions politiques que fait-il sinonlui rappeler qui est le chef? Sans doute, le débat démocratique trouve-t-il sa pleine expression sur la chaîne de son ami Martin grâce à Secret Story? Le 14 août 155 000  garçons et filles entre 4 et 10 ans étaient devant l'émission star de la une. Quel rapport? Simplement celui de la décadence!
           Inculquez de l'éducation civique dans les écoles et apprenez bien aux enfants la vraie vie grâce aux vrais gens de la télé-réalité. C'est juste l'air du temps, le cynisme latent des démocraties dont le point d'équilibre n'est plus le politique mais l'économique au sens restreint de l'exploitation de tous par tous et malheur aux vaincus!
          Quel est le grand enseignement de la télé-réalité? On ne réussit pas pour ses qualités intrinsèques mais parce qu'on plaît au public, autrement dit l'image l'emporte sur la réalité, et surtout on ne réussit que contre les autres et la solidarité est un moyen d'abuser ceux "qui partagent l'aventure" Oui, la télé-réalité est utile: elle nous montre ce qu'est notre société. Simplement, ça ne se dit pas. Il faut parler de respect, défendre la liberté. Du droit des communautés à la dénonciation de l'égoïsme s'évacue la question d'une société qui n'est pas que somme quantitative d'atomes individuels parce qu'elle serait une entité composée de concitoyens dont les différences sont dépassées par la volonté de vivre ensembles, de partager un projet commun.
           Le développement durable est cet ersatz: que les foules se battent pour sauver la planète, qu'elles aient peur et n'aillent pas trop demander des comptes à ce "capitalisme financier" qui continue, programmant sans doute la prochaine crise, celle-ci étant anodine puisque ne débouchant pas sur une guerre mondiale. Le tout est de ne pas perdre la manipulation de l'instinct grégaire, notemment par la fausse philosophie de ce pragmatisme qui dit tenir compte de la réalité et de la science.
           Le résultat est qu'en 2009,en France, la majorité de la population a peur du vaccin de la h1n1. Qu'importe que ce soit à tort ou à raison: il n'y a plus de confiance. Et le débat politique ne suffira pas éternellement à faire choisir un camp plutôt que la Raison, la vraie, ni petite logique, ni grande rhétorique.
    24 september

    l'orchidée cutanée

    Fleur suave, née de chaleur et d'humidité,
    D'exubérance, d'élégance en ode à la féminité.
    Ces belles couleurs chantent la chair
    Comme l'âme qui aime la terre.

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Mais est-ce assez pour bouder des lèvres entrouvertes,
    Un rien salaces, promesse des étourdissantes découvertes?
    N'est-ce pas là esthétique sensible, concrète,
    Sécrétion de beauté et de bonté, félicité discrète
    Qui fait du manant un roi et du roi un enfant,
    Bienheureux et innocent devant le don,
    Submergé dans l'abandon.

    apocalypse

    Ce fut des charniers et ils firent la prospérité,
    Reconstruire, produire et obéir à l'empire
    Qui croît sur les génocides.
    Un mal sans nom sorti des urnes, la mort en fraternité
    Et la terrible défection des démocraties face au délire
    D'une paix à tout prix, une lâcheté homicide.
    Libérés? Le sommes-nous des ombres
    Où les beaux discours sombrent?



















     
    Pour ne pas avoir frappé les premiers, humiliés
    Et un trop vieux maréchal trop français
    Puis un général courageux et finalement oublié
    Quand il faut marcher au pas cadencé.
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    Il faudra, mise en place commencée, frapper la folie perse?
    Mais doit-on le faire en suivant des légions qui se dispersent,
    Gagnent les guerres pour mieux perdre la paix,
    N'osant que la flèche et pas l'épée?
    Se sont-ils vendu cher ces politiques, pauvres gestionnaires
    D'un continent colonisé ayant perdu jusqu'à sa fierté?
    D'un aigle étranger à l'autre, complaisance aux tortionnaires,
    Qui nous rend l'illusion d'une liberté.
    23 september

    possibles

     
    Cesserons-nous de vouloir
    D'avoir trop voulu,
    Epuisés, vermoulus
    Ou alors comme des sages plein de pouvoir?






















     

     
    Nous ne sommes que des hommes,
    Même si certains jouent les bêtes de somme,
    Nous sommes tout de même des hommes
    Et nous deviendrons ce que nous sommes.

     
















    Légères sont les chaînes qui nous lient, maillons de désirs
    Qu'on nous fait croire nôtres, viol des esprits;
    Publicité pour nous apprendre à réciter que tout a un prix
    Et que le luxe en trompe-l'-oeil de notre confort est à saisir.
    Inutile d'en avoir besoin, c'est une affaire!
    Et regardez les autres dans le misère et l'enfer
    Du développement à venir!
    Surtout pas un mot sur ce à quoi, pour nous, parvenir!
    Ce fut dit, franchise involontaire, cinquante ans et une Rolex,
    Comme pour se consoler d'être de tous les idéaux l'ex.

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

     
    Nous avons notre humanité à conquérir,
    Loin des mensonges de la bien-pensance
    Et des jeux en creux sur la repentance!
    Il s'agit de changer, de s'ouvrir au possible
    Et de l'avidité et du goût des chaînes guérir
    Pour ne plus aux plan-médias servir de cible.
     
    22 september

    le royaume des ombres

    Le grand mensonge de l'avidité,
    Identifié, condamné dès l'antiquité,
    A fait croître une civilisation et aujourd'hui
    La laisse vaciller sur la margelle du puits.


















     








    Où sont les justes et les preux, pour l'idéal?
    Et ne plus avoir à croire devoir rester du néant le féal,
    Au culte du Veau d'or relooké en "marchés",
    Celui du mal ancien, cupidité et jalousies,
    Soumission d'une humanité en rupture de parousie.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    S'il reste de l'humanité autre chose que des égoïsmes,
    Et de l'avenir autre chose qu'un sinistre tropisme,
    Rien n'est fini et aucun crime, de sang ou économique, ne restera impuni.
    Des hommes libres viendront, unis.
    21 september

    Brigade Lafayette

      Quel nom!? Début novembre, les forces spéciales françaises semblent devoir retourner en Afghanistan... effectivement, sauver d'un enlisement les forces de l'OTAN parce que les Américains sont des "tigres de papier". Qu'ils savent détruire, c'est tout. Mépris des Afghans, faire croire que le corrompu en place est réélu... Une guerre, ça se gagne. Ce n'est pas qu'une source d'inspiration pour scénario hollywoodien! D'ailleurs les films sur l'Irak fleurissent, mais pas sur l'Afghanistan!
      Cette guerre se gagnera si la volonté est là.      

    Némésis

    Qu'auront emporté les neiges d'antan?
    Un peu de notre vie et le dernier écho de nos envies,
    Alors d'un pas lent, d'un pas après l'autre, l'étrange survie
    Et ça continue, paysage des jours qui défilent,
    Et, il y a cet "et", les parques tissent le fil,
    Hiers fragiles que lézarde le rire de Satan.



















     
    Un sourire, une photo aux couleurs qui passent aussi,
    Désormais, c'est numérique et les souvenirs oscillent.
    Haines de naguère, amours de jadis, raides dans la fosse gelée,
    Et pourtant ça palpite encore, la cendre n'est pas dispersée
    Même froide, éteinte, qu'aucun souffle ne ravivera, serment épelé
    Auquel ne répond plus que le sang du sarment;
    Inutile d'accuser, personne n'a menti, ne ment.
    Ou alors la tête de la Méduse en main, un hypothétique Persée
    Dont les scandales ailées sont embourbées comme panzer à l'automne,
    Quand se profile le désastre à l'horizon qui se rit des hommes.

















     
     
     
     
     
    Croulent les empires, s'effacent les civilisations,
    D'un charnier, dix mille et se perd le nom,
    Mais reste le sacré d'une imposition ou le feu d'une carnation
    Qui cherche sans mémoire le souvenir, le prénom
    Que les ans soit mille ou dix mille, comme une flèche indifférente
    Qui vole vers son but, froide, rigide, humble et déférente.
     

    la panthère

    Elle ronronne, alanguie, et pourtant elle trône;
    A la couronne de sa douceur, les joyaux de l'ardeur.
    De la féminité, le kairos et l'acme, et sa griffe ou son croc
    Sont caresse et baiser, pour elle bâtir l'empire, fendre le roc,
    Délaisser ou accepter du jour la banalité
    Pour découvrir l'étincelle de divinité














     
    C'est la retrouver, même inconnue, après bien trop de temps,
    Une vie réduite au mensonge de l'instant.
    C'est savoir qu'aimer ignore les frontières et la réalité,
    Qu'on aime avant même de croiser, simplicité.




     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    Et vive la foudre et les draps qui sentent la poudre!
    Etreindre, embrasser, caresser, lécher, toute une sympathique folie
    Comme deux corps avide d'en un seul se dissoudre,
    Autres pour le seul plaisir de briser, corps et âme, la dualité et absoudre
    Les élans cutanés incontrôlés et espérés,
    Alors qu'on n'a que trop embrassé, toujours à errer
    Et se rendre compte que c'est ainsi, et c'est joli.
    18 september

    le mystère

    Au roulement des artères,
    Se bat le rappel des mystères
    De l'éternel féminin,
    Regard de soie, peau de pêche et lèvres carmin.
    Et l'homme désire et rêve,
    A l'amante incandescente et à la compagne
    Pour aussi bien boire le champagne
    Que partager la pluche et les fèves.



















     
    Que sait-elle qu'elle tait de sa beauté?
    Sans doute ce paradis qu'elle-même a oublié,
    Mais au goût suave et sauvage à ses lèvres,
    A l'écho en l'amitié de ses cuisses et leur belle trêve.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Mère, muse, complice,
    Et se multiplient les indices!
    Maîtresse, traîtresse, enchanteresse
    Reflets qui n'épuisent sa richesse!
    Hélène et Aliénor, combien sont morts?
    Calypso, comme une alternative aux coups du sort.
    S'il est un lendemain,un simple demain,
    Alors il lui tendra la main.

    le mépris de la loi

    Comment faire admettre par ses adversaires un droit à faire n'importe quoi? Mais par le piège des bons sentiments! L'usage des tests ADN pour le regroupement familial avait suscité une belle polémique, legouvernement était allé jusqu'au bout et le parlement a voté.
    Voilà que le décret d'application ne sera pas signé! On peut se réjouir mais de graves questions demeurent: ce mépris de l'exécutif pour le législatif est un premier point. La politique du tout et son contraire est encore présente ici: un texte hautement symbolique et une non-application tout aussi symbolique! Mais, à regarder le détail, il y a de quoi frémir: la loi ne sera pas signée à cause des garanties exigées et obtenues: autrement dit, à cause du gauchisme cosmopolite.
    Au passage,nous avons Eric Beysson en chevalier plan et, face à l'ire des députés de l'UMP, un président en arbitre, champion du politiquement correct par la bande. Et qui se débarrasse d'un boulet.
       Beaucoup de bruit pour rien? Pas si sûr,encore une preuve du grippage de l'état de droit! 
     
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