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    31 mei

    état d'aliénation autonome

     Belle expression que je découvre chez Antonio Negri. Critique potentielle radicale du modèle du raisonnable chez John Rawls, non en théorie, mais en pratique. Peut-on être raisonnable en dehors d'une communauté? Oui, je pense, par un lent travail d'ascèse. Mais n'est-ce pas alors une vision aristocratique, celle d'une "anarchie couronnée"? Mais la démocratie ne peut être dans la consommation de masse du politique qui a fini par générer de nouvelles castes et la situation actuelle ouvertement scandaleuse, mais maintenue au nom de la sécurité. Le servitude volontaire. Rien de neuf depuis La boétie? L'homme n'est-il pas prêt? Pour beaucoup, l'aliénation autonome suffit d'ersatz de liberté, elle est même préférable parce qu'elle ne comporte qu'une responsabilité limitée.

    Jour d'indécision

    Un de ces jours où l'anodin semble insurmontable, où les doutes, les contradictions se crystallisent. Manque d'énergie? Je ne sais pas. Des échéances, une avalanche. Sans doute faut-il une ébullition pour que décante Le Jean-Noël nouveau. J'évolue dans l'incertitude, définir des savoirs sur fonds de probalité, d'intuition. Mais j'ai un peu un coup de lassitude. Rien de grave, j'émergerais demain. Oui, mais il faut déjà passer la nuit. Elle passera, grincements de dents ou lamentations, sourire ou rires. Vers quoi? Déjà d'autres lieux,pas très loin, certes, juste sur la butte. Banlieue nord, et je pense au morceau de Manset "Mon Dieu montrez-vous quand même/ Les jours de communion, de baptême/ Bénissez les robes blanches/ Que les souillures balaieront comme une avalanche." Mais c'est amusant, projet de rénovation du quartier, symétrie à la rénovation de ma vie? En attendant longue allée bornée d'arbres décharnés et pavé de bonnes intentions, longue pour se dépouiller et parvenir... où, à quoi, quand? Je ne sais, j'y vais.
    29 mei

    Et tombe la pluie.

    Il pleut toujours, adieu terrasses et jupes des filles, légèreté et morsure du soleil. Il pleut et mon café noir a cette amertume, surface sombre et brillante, si semblable à la vie, saveur. Mais ce n'est qu'une tasse, bientôt vide. Pourtant, il reste des sensations, le souvenir de l'instant, comme à jamais inscrit dans un passé que nous vouonsau néant faute d'avoir prise sur lui. Pourtant, il est là, ce café, en moi. Solidarité des instants. La pluie faiblit, vais-je céder à une promenade humide, un rien désabusé, jeu d'humeur avec le temps? Je pourrais saluer une pluie lustrale qui lave, lave, purifie et préserve de la sécheresse. Je pourrais... Et après?
    28 mei

    Je me gausse

      Projet socialiste pour l'éducation: plus d'heures de présence des profs dans les établissements. Avec des uniformes bleus et des matraques? Plutôt que de réviser le lien direct enseignant- élève dans l'acte éducatif même, de revaloriser l'école loin de l'image de "caserne light", une mesure démagogique qui mettra les profs dans la rue et permettra de fustiger l'immobilisme et donne des accents "modernes" à Ségolène. 
     Plus d'adultes dans les établissements. Ineptie, si les adultes présents démissionnent et ne remplissent pas leur rôle, parfois sanctionner. Mais est-ce en sanctionnant qu'on apprend la socialisation aux élèves? Pour les responsabiliser, il faut les laisser agir. Et récolter les fruits de ce qu'ils sèment. 
    Démagogie qui fait passer les aspirations des parents et les représentations médiatiques avant la connaissance du terrain, avant de réaffirmer le rôle de l'école. Non pas fournir de la main-d-oeuvre, mais créer des citoyens, des hommes libres capables de raisonner. Mais qui en veut vraiment?
    Certains esquissent le bipartisme, binarité d'un conservatisme affligeant.
     
    26 mei

    Sandrine Kiberlain

     J'ai acheté son album, et je suis séduit. L'image de sa beauté, du charme, un charme fou, une alternative vertigineuse, aristocratique aux goûts en cours. Elle m'évoque la fragilité, une lune solaire. Léger, dansant, humour décalé.

    minuit

    C'est étrange, je sens le besoin de silence, de lenteur. Me recentrer. Lanuit, son coeur. Le bruit de la pluie sur les vitres, celui de l'ordinateur. C'est bruyant, un ordinateur. Le mien est bavard, en plus. Ou plutôt je le suis. Merveille que de lancer ce monologue autour de la terre, comme une bouteille à la mer. Souvent il en revient des messages merveilleux. Libérer la pensée n'est pas le moindre des pouvoirs d'internet. Lancer des textes, des idées, créer des dialogues, bousculer les conventions. Le pire et le meilleur, mais autre chose que le ronronnement soporifique de la pensée en place et des sentiments de surface. C'est un incubateur.
    24 mei

    sans importance

    Jour entre soleil et grisaille, indécis. Occasion de s'interroger ou plutôt d'écouter le vent léger porter questions et réponses, au fil du passage des nuages. Etre disponible, à l'écoute de soi, des nuages, être là.
    23 mei

    Soleil

     Aujourd'hui brille le soleil. C'est peu, déjà beaucoup. Je repense au film des évènements. Dernier épisode, j'ai refusé de signer une feuille non remplie par la mère d'Evan pour son inscription dans une école thionvilloise. Encore une fois, elle dicte la loi. Mais là, elle est contrariée et m'accuse de ne pas me préoccuper de l'avenir de mon enfant. J'ai failli relevé le "mon", mais à quoi bon. Qu'Evan est lui de tout ça, son regard, son sourire... Il est éveillé, vif, curieux. Il n'a pas de place chez ses bas du front. Elle était là avec sa mère et son nouvel ami, qui a décidément pris son parti celui de la mère, la fille s'effaçant, renvoyée à se dette virtuelle infinie envers sa mère. Je ne l'avais pas cru, bonne leçon. Il ne s'agissait pas d'aimer, de n'aimer plus, il s'agissait de réaliser des agencements.
      Nous avons regardé dans la même direction, j'ai vu l'avenir et elle une pause, un répit. Avant de se sacrifier pour expier d'être née. Elle le sait, plus ou moins, elle repousse cette évidence. J'ai voulu un fils, il est là. Je nepensais pas que ça incluait de jouer les pères du dimanche! Elle avait besoin d'un cadeau pour sa mère, elle a choisi Evan. Puisse-t-il lui pardonner. Elle demande personellement à mon père de le garder un samedi où je ne peux pas. Elle repousse d'uneheure trente le moment de venir le chercher. Elle ne se comprend pas, elle ne pourrait vivre dans la lumière.Si elle ne change rien, elle va vers sa décomposition. Je lui ai donné bien des clés, à elle d'agir, désormais. Cela se nomme liberté. J'ai peut-être tort, l'avenir le dira.
     Des commentaires n'ont fait observer qu'on ne cessait pas d'aimer. C'est vrai, j'aime toujours celle qui me changea, il y a déjà 18 ans. J'aime ce que fût la mère d'Evan, peut-être l'image queje m'en faisais, mais pas la soumise hystérique qu'elle est devenue. Encore une fois, elle n'a pas fait ce qu'elle disait, elle qui était prête à adopter. Evan né, il fallait déjà qu'elle préserve ses sorties.Elle me reprochait de nepas avoir repris de sport, sans doute de ne pas l'y avoir contrainte?
      Le plus paradoxal, c'est queje m'aperçois quejeretrouvele souffle, la vie, de n'être plus contraint de côtoyer ses racistes larvés, l'habit encore crotté et l'esprit servile jouant déjà les seigneurs. Maisnulle noblesseen eux, ni du coeur, ni de l'esprit. Elle semblait l'avoir, elle l'a peut-être, comme une graine qui ne peut lever, une bâche noire et poisseuse maintenue de force sur elle. J'ai peut-être tort, comme Cassandre, je le crainds.
    22 mei

    London calling

    Mon adolescence, découverte tardive des clash. Un autre groupe, Warfare. Une révolte sur fond d'envie de vivre, le rejet de se heurter aux parois de verre d'une vie si concrète, où l'aspiration à la justice, à la liberté est vue comme une tare. Je croyais alors que ceux qui décident savent. J'avais du mal à admettre ce que je voyais. Maintenant je sais la bêtise, la folie des hommes, ma propre folie. Pourtant des idées font avancer les choses, se battre pour elles, au risque de se trompre. Sinon c'est la médiocrité qui s'installe. Garder la flamme, la volonté d'un monde meilleur, d'une possibilité d'avancer.
    Car que voit-on? La vérité avance, la décomposition du pouvoir en arrive à laisser s'étaler l'arrogance et l'incurie. Hélas, les premiers à monter sont les extrêmes, unis dans leur haine, moins haine de l'autre qu'haine de soi. Un animal médiatique comme Olivier Besancenot résume bien le grand show dans lequel nous sommes; la division, le conflit. Il serait temps de parvenir à autre chose, à vivre ensemble, à respecter la différence et la liberté dans l'art de l'accordcomme mécanisme d'ouverture de l'avenir. Encore faut-il vouloir un avenir plutôt que se replier sur l'immobilité passéiste et rassurante jusqu'à la déflagration.
    20 mei

    arts martiaux

                  S'entraîner, plaisir de la pratique et cette lente réappropriation de mon demi-corps gauche. L'avc, la séparation, mon statut non titulaire. La vie n'est pas linéaire, non, pourtant les choses changent, dans la pratique aussi. J'ai découvert une autre gestion des équilibres en Hapkido. Plus de technique, compenser la force perdue, compenser mes propres lacunes d'équilibre. J'apprends, je progresse.
                  La pratique est sa propre fin, comme une façon de s'inscrire dans le monde. Résister à la vanité. Simplement l'instant de l'entraînement.
    19 mei

    inspiration d'un commentaire

    C'est vrai que la crise des banlieues, le rejet du cpe a permis aux journalistes de ressortir la grande marionnette de mai 68. Notre célébration des lumières se veut consensuelle, de même: nous aurions encore des efforts à faire, mais l'essentiel serait là. Je préfère envisager un temps linéaire pour ne pas tomber dans la dictature du même.Non, nous n'avons pas accompli les Lumières. Le projet économique a fini par l'emporter sur le projet politique. Le plus de croissance est bien l'inanité d'un système incapable d'équilibre. Maisil repose, drerrière son apparent dynamisme, sur la pire des immobilités: notre "système" est la fin naturelle de l'humanité.
     La circularité me semble plutôt un atavisme ancré dans le conservatisme humain et la suffisance qui pousse à ramener le présent à un passé qu'on peut considérer d'un air désabusé. Et pourtantles choses changent, pour le meilleur ou pour le pire? Nous croyons en notre progrès comme au Père Noël, oublieux de sa création récente à des fins publicitaires, sinistre reprise des traditions de Saint Nicolas
    L'âge d'or...si nous l'avons perdu, à nous de le retrouver. Mais ce sera moins par l'évolution technologique que par la maturation spirituelle.
    18 mei

    synthèse

     Le puzzle épars des connaissances. Vision d'unité, de cohérence, d'intégration. Platon, la contemplation. Bouddah, l'illumination. Une autre façon de saisir les choses, plus puissante que le morcellement de la spécialisation. Mais comment y accéder. Chercher, chercher, ne pas se contenter du confort, interroger. L'esprit vif, acéré.

    amour

    Comment peut-on aimer puis ne plus aimer? Deux corps s'enlacent, jeu du plaisir, désir, c'est tout. Mais cet autre amour, plus rare qui se veut éternel, qui murmure toujours. Rien n'en est effacé, comme une disparation dansun ailleurs étincelant. Cesse-t-on d'aimer? Sans doute, quand ce n'est qu'un jeu. Sinon, je ne crois pas, le rare. Je l'ai connu, j'en garde le souvenir et la présence. Il y a si longtemps. Depuis, l'attente du retour, en quelque sorte. Vivre d'autres choses, construire. Et tout s'effondre. Mais Evan, quand il court vers moi en criant "PAPA!" Quintessence, au-delà de tout. Alors les efforts, ce qu'il faut.
    Alors la raison se fissure, il est question de coeur.

    Philosophie politique

     Je vois la pensée de Rawls, un libéralisme pour maintenir et permettre, grâce au raisonnable, le "vivre-ensemble". Concilier liberté individuelle, justice et équilibre de l'état créé. Un article de Libération, sur les découvertes des généticiens quant à la parenté homme-chimpanzé. Jeu de spécialiste, la question qui n'est pas posée devrait être où en sommes-nous? Il a l'air évident que l'homme actuel est l'état final, stable de ces processus. Pourquoi?
     Des millions d'années pour créer l'homo sapiens, quelques millénaires pour fonder les sociétés, juste une paire de siècle pour parvenir à la démocratie. Et le même préjugé: forme politique terminale, but des évolutions. Sans doute refusons-nous d'admettre que nous sommes "en route", jusque dans nos gènes.
     Idée farfelue? Pourquoi serions-nous des reichs plus que millénaires? La belle évolution de l'homme... si peu de temps. Notre pensée fixe, pétrifie. Même un penseur du devenir comme Hegel pose la fin de l'histoire à son époque. La tradition orientale du Tao, pensée des flux, veut penser le mouvement, mais un mouvement restreint, immanent. L'eau d'un étang agitée par le vent. Je ne pense pas que l'image du torrent soit plus adéquate. L'image du lac.
      Il faudrait dépasser la permanence et le flux, les concilier. Il ne s'agirait pas de dire que tout n'est qu'illusion, mais de comprendre. Est-ce une confiance irrationnelle dans la raison?  En tout cas, il y a cette Europe dont parle Kundera, cette république des lettres, bien plus réelle que le machin qui essaie de nous vendre une vision économique de l'homme, non plus comme un aspect essentiel, mais bel et bien comme l'unique dimension, tout le reste n'étant que "littérature".
     Rawls a raison, il y a une dimension qui dépasse l'individu, bien que celui-ci ne puisse en aucun cas, de bon droit, être sacrifié. Et cette dimension a une saveur messianique, le message le plus incompris de la révolution de 1789: "fraternité". Accueil de la différence, abolition et maintien du pluralisme dans une unité. Comment? Il faudrait y réfléchir.
     
    17 mei

    17 mai 2006

          Je fais une lessive, ou plutôt j'ai mis en marche la machine adéquate. Lavés les sols, vidée la boîte à lettres, monceau de prospectus. Préparé des cours, lu. Médité, un peu. C'est la vie. Simplement, c'est là où passent nos existences. S'arrêter, savourer. Penser. Briser le conformisme du quotidien. Ne pas oublier qu'à croire se laisser vivre, on se rend au néant, on se dilue dans ce vide que génèrent nos lâchetés. Cette fuite face à la question de ce monde. Foi dogmatique, ou nihilisme, stratégies de fuite.
    15 mei

    15 mai 2006

    L'après-midi se finit sur Nancy, entre calme et ennui.Je regarde l'horizon, cet étrange habitude, depuis mon premier studio, comme si fixer mon regard au lointain aller tracer une ligne de fuite, ou appel d'air pour faire venir un avenir, avec une foi que je ne m'explique pas. Goût de vivre? Je ne sais quoi penser, il s'agit plus de comprendre, comprendre ce qui se déroule ainsi, cette vie, ma vie.
    N'ai-je pas déjà écrit ces mots? Je dois avouer que je piétine un peu, beaucoup même. C'est pratique, ce blog, ça me permet de prendre conscience. Grâce à lui, je peux communiquer avec moi-même. C'est vrai que ce qui écrit en moi est souvent plus profond que ma conscience "standard".

    matin

    C'est un matin qui annonce une belle journée. Ce n'est pas rien, une belle journée. Reprendre un peu de désir, trouver un peu de lumière, quitter l'ombre et les marais. Inspirer un air frais, palpiter à la magie végétale au milieu des arbres hauts, trait-d-union entre ciel et terre, rappel de notre verticalité, élan avorté vers l'infini. Ou différé.
    Hier, je suis allé au congrès D'Alternative Libérale. J'étais curieux de voir, d'entendre ce qui animait ce mouvement, de me confirmer que c'était bien la liberté plus qu'une volonté de capitalisme sauvage. Je suis ravi, ce positionnement ni à droite, ni à gauche, la réaffirmation de la notion de seconde chance, l'idée de société de la confiance, la dénonciation claire d'un exécutif ridicule, l'héritage des lumières... Il reste à voir comment évoluront les choses, mais le bébé est beau, sain. Simplement de voir qu'il était encore possible d'avoir des idées, de la générosité et de placer la responsabilité comme la clef pour changer notre monde est déjà encourageant.
     Hélas, le côté révolutionnaire qui répond à la sinistre parodie qu'est devenue la vie politique en France devra affronter son ennemie, le culte du chef, de la soumission, le rejet de la liberté pour ne pas avoir à assumer quoi que ce soit.
     Et, pour les futurs élus éventuels du mouvement, il y aura la perpétuelle tentation du pouvoir.
    12 mei

    larmes

    Larmes de détresse, larmes de rage,
    Passe l'orage, s'éteint le carnage.
    Larmes amères, larmes sincères,
    Un peu d'eau saline qui interfère
    Avec le cours des choses,la folie des hommes
    Pour une folie plus grande encore,
    L'espoir, l'avenir, le mal se gomme
    Et les fantômes se dissipent, juste des hommes,
    Passion, richesse, ivresse, soif de tout l'or
    De ce monde, un jeu, un passage
    Déjà se dessinent d'autres rivages.

    soleil

    Grand soleil, les mares de sang deviennent noires,
    Ensuite simple poussière, las des serments et de la gloire,
    Les amants d'hier se déchirent à toutes mâchoires,
    Les ennemis d'aujourd'hui s'enlaceront au soir,
    Alors soleil lance son éclat de pure affirmation,
    Et s'élèvent les vibrations des incantations,
    Puisqu'au fond c'est la volonté, souterraine,
    Qui se fraie un chemin, malgré nous, plus que nous,
    Qui arrive à un terme, souveraine,
    Et nous montre ce que nous sommes, a l'insu de ce "nous".
     
    10 mei

    humeur contestataire

    Lire le journal devient édifiant: le compte au Japon de Chirac sur fond d'immunité, république tu es tombée bien bas! Et rien ne bouge, citoyens dociles, brisés par le chômage et l'insécurité, l'instant grégaire. La politique médiatisée n'a pas élevé le citoyen au niveau de la responsabilité, elle s'est affalée au niveau de la démagogie, du mensonge. L'affaire Clearstream... Le scandale, pour ne rien changer. Le peuple est veule, il vaut peut-être mieux. L'intelligenstia ne s'annonce pas comme telle, elle se contente d'agi sous le couvert du vocable "démocratie". Hypocrisie générale, système devenu fou, en roue libre. A gauche, jeux de pouvoir, ambitions égoïstes sur fond d'immanence de politiques sans projets, sans vision. 
     
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