Profiel van schneiderl'îleFoto'sWeblogLijstenMeer ![]() | Help |
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28 april minuit à qui?Le minuit approche, silence. Comme une rose bientôt éclose Loin des regards trop intenses Dans la pénombre enclose, Secret bien trop précieux Pour se dilapider sous les cieux Des manants et des faquins, De ceux qui marchent droit Dans leurs bottes ou leur foi, Mensonges mesquins ;
Il était une fois Des fées et des rois, Des dragons et des princesses. Il reste une fée, Elle a d’ailleurs bonne presse Et si ces mots sont rois, Je sais la magie de ses caresses Leur douceur et leur effet. 27 april Ha, c'est pas joli! Ha, c'est pas poli!Etes-vous venus?
Avez -vous vu?
Avez-vous su?
Qu'avez-vous détourné votre regard,
Pupilles craintives, lâches,
Iris dilaté et au fond hagard;
Votre raison fait relâche.
Chronique de l'horreur ordinaire,
Nos complaisances débonnaires.
Les camps de la mort sont encore, Dans ces caves, dans ces usines, Ce n'est plus le même décor. L'idée, elle, reste, non pas l'extermination, Mais bel et bien la concentration. Se lever tôt, travailler plus, l'ombre s'échine Pour ce visage qu'elle veut sien, Cette réussite dictée par la publicité, Pavillon et nourriture pour chien, Consommer pour exister, S'en féliciter Consulter Un psy, une voyante, un guru ou voter; Le culte du changement sans rien ôter. Changer l'homme pour l'insérer, Quitte à l'insulter. Le mouvement pour se rassurer, Ne pas penser, s'informer. Se persuader pour ne rien changer, Y gagner le boire et le manger, Même si c'est la malbouffe, Autre croisade pour nous chloroformer, Le refus comme rouage pour tolérer, Schizophrénie, représentation et réalité. Alors la foire à la touffe, Pour nous tenir, nous assagir, la sexualité; Hédonisme pour nous contrôler. La cour d'un lycée, des murs, des grilles, Ce décor de l'enfermement; caserne, prison, Asile, ta triade de la norme, tristes béquilles. Et les camarades, les amis, la famille comme matons.
Les nouvelles chambres à gaz sont ces bureaux, Le zyclon b est remplacé par les collègues. Plus d'ouvrier, de l'employé: blague bègue. La vanité, histoires de cul et finir tréteaux Où étaler ses vêtements, son pouvoir d'achat, S'envoyer à soi-même le crachat. Pour une place dans le troupeau, Se défigurer de ses oripeaux. Maréchal nous voilà! Général, nous avons toujours été là!
26 april sed non satiatam
Terrasse matinale, Faune animale, Un fleuriste pour le végétal. Entre-deux minéral, Un café pour ouvrir le bal.
A la radio, le délire oral Du simulacre social D’une élection nationale. Derrière les mots, derrière le banal, Le récit un peu fatal D’ambition viscérale De haines, triste fractale D’un calcul sidéral. Qui se réduit à une agitation locale Jeux de pouvoir, carnaval. Bruits de couloirs, festival Des vanités, atavisme infernal. Les mots sont déjà froids de Germinal Et la folie d’un Lentier, geste terminal, Impuissance face au capital, Impuissance face au syndical, Ligne de fuite vers un autre bal. Il lève le camp et dans ses malles L’amertume ancestrale. 24 april une tasse de théThé vert et léger,
Au jasmin parfumé.
Une tasse à humer,
Souvenir des soirs étrangers.
Nancy 2007, avril.
J'attends son coup de fil.
Son message, sa bobine
Sur sa cam, telle est la combine
Pour franchir l'espace
Tenace.
Le soleil sur un mur blanc,
Eblouissant.
L'immeuble déssossé
Déjà au passé adossé.
L'arbre à la fenêtre à retrouvé ses feuilles.
Révérence des beaux jours le seuil.
le dit d'un nuage
Ai-je appris ? Ai-je compris ? J’ai vécu Ai-je suis-je vaincu ?
Haut dans le ciel, Superficiel, Passe la blanche écume D’un nuage, plume En suspens, passage Comme un songe Sans orage, sans carnage, Pas même mensonge. Et mon esprit poursuit le forage, Plongée dans les frasques de ses paysages. Dans le dessin de cette image` Comme un souvenir des mages Comme un sourire du sage. se soulager
Encore le soleil, nouvelle épreuve d’agrégation, Ai-je envie d’être de cette congrégation ? Techniciens de la pensée, ségrégation Quant à l’innovation, sinistre divagation.
Prétentieux conservateurs, pseudo-poètes Qui jouent de la malédiction comme d’une trompette, Parfois un peu alcolos, souvent alouettes Que la vie a plumées ; serpents à sornettes Qui empêchent la pensée, d’une pirouette Pour retomber dans les sentiers battus, fête Des poncifs et de l’originalité surfaite. Et quelques phares, qui résistent A l’air du temps, aux inspections et persistent A signer un possible, à suggérer une piste Comme un idéal qui persiste. 23 april c'était hier
C’était hier. Pas de quoi être fier. Démagogie altière Autour d’un leurre Clivage qui compte pour du beurre, Juste une mise en demeure. Dans quel monde vivrons-nous ? Pas d’état policé mais policier Réitération des soumissions, De la servitude volontaire, visage émacié Du sage qui ne comprend, constatation. Braves gens, braves gens, avez-vous l’âge de raison ? Le troupeau, oui, le troupeau. N’avez-vous rien appris ? Des champs de bataille, les oraisons. Des camps, les miradors. Plus d’autel où l’on prie, Des zones commerciales. Les nouveaux matamores N’ont plus la raideur martiale` Et roulent en 4x4. Les nouveaux camelots ignorent l’âtre, Prêtres de la publicité idolâtre. Mais la détresse des mendiants, grisâtre, Est assortie au murs des cités déshérités Que quelques tags criminels fardent De couleurs hétéroclites, imméritées. Qu’importent du soleil les rayons qui dardent Quelque chose de froid Comme l’égoïsme et le sectarisme, Identité nationale, communautarisme, Une madone en blanc, Maldonne. Un nabot colérique, Soupçon d’effroi.
Agrégation de philosophie, Ce que je ne suis pas, Prétention à l’abri de l’action. Jeu stérile d’une pensée qui pâtit, Virtuosité vérolée, aucune sympathie, Simple mascarade Piteuse parade. Notre monde est forfaiture La légende des siècles pour cette déconfiture. Il reste le devenir, Méandres du temps, Détours de l’instant, Triste volte que j’arpente Mais que je ne n’absous pas. C’est ma vie, question de choix, Et de ce qui m’échoit. Surtout de ce que je suis, Ce qui se dérobe, que je poursuis, Combat à venir ou démence, Refus de l’inanité de ma stance ?. I
22 april ita missa estPeuple de moutons, esclaves,
Nouvelle salve.
Désillusion annoncée, ignominie programmée
L'ombre des croix gammées
En costume-cravate;
Quelle démocratie?
Un bon coup de savate
Qui ne s'est pas perdu
Peuple de soumission éperdu.
s'aimerQuelques jours ensembles, s'aimer non comme des voix, mais avec le lest d'un corps.
Etrange lest qui nous rend plus légers et nous ouvre les portes de l'aurore.
On nous vit, main dans la main, arpenter cette ville, nous embrasser en ce décor;
Nos regards se sont éblouis pour ne garder que l'éclat photophore
De nos espoirs, de nos attentes, de l'audace de parler d'avenir
Et juste, alors, sous le plaisir, frémir.
Il est des soupirs qui portent la plainte et le doute,
Le besoin d'écoute.
Il est des soupirs qui vibrent sous le désir
Et chavirent de plaisir.
Et les longues conversations, façon d'acclimatation
A nos différences, à nos errances, à nous
Comme le long toast qui n'en finit plus de célébrer
Qui ne veut ni ne peut pleinement célébrer
La magie de ce nous qui sacre nos baisers
Et ta place dans mes bras mon aimée.
MaugréerL’après-midi, sur la place, et le soleil brille Mais Je pense à une gare, un départ, cœur menotté. Et plus personne sur la chaise d’à côté Plus de regard qui pétille. Il me reste les mots, il me reste ma vie, Que ton sourire ravit.
Jour d’élections, seront-ce les résultats du déshonneur ? Il s’agit bien des ronces de la haine et du malheur, Où se déchire et s’empêtre l’illusion d’une nation, Spectre d’un peuple qui a trahi sa vocation.
Et un train t’emporte au loin, Et je reste coi, Et un train t’arrache à mes soins Et je suis sans toi.
19 april refletSurface froide et lisse, impassible.
Un visage, de mes traits le compossible.
Cette ride, entre mes deux yeux.
Accentuée par la séparation, depuis atténuée.
Ces poils de barbe, durs, matinaux, rugueux
Et parfois poivre et sel,tribut au temps effectué
Dans ce corps, dans ces pensées.
Mystère du regard, ce moi insensé,
Tantôt mamant, tantôt roi, condensé
De mes jours écoulés.
Torrent, ru, fleuve majestueux,
Enigme protéiforme en ce corps moulé,
Noble et droit, tantôt tortueux,
Tantôt fougueux, tantôt immobile,
Statue de sel ou de lumière, subtile.
Qui es-tu? La forme et le fond, que veux-tu? L'infini, où vas-tu? Où vont tes pas, mon ami. Ami, ennemi, origami De mes sentiments, de mes intuitions, de mes réflexions Ego à soi cloué, crucifixion; Rédemption. Mes mots, mes concepts, mes affects, mes percepts, la carnation. Et ces yeux, fixes, purs, confiants, Quelque part défiant Mon agitation Ma gesticulation. 18 april attentat romantiqueIl est des lignes
De flottaison, de fuite;
Il est des insignes
Pour en conjurer les suites.
Il est la constante déterritorialisation
Qui emprunte l'infini,
Le jeu du devenir
Devenir rose, roi, fakir.
Mais nos vies sont des segments
Et nos actes deviennent serments
Et toujours le dernier acte est remis,
A l'au-delà promis.
Nous voyons le meilleur et nous faisons le pire, La caverne de l'ego est notre camp retranché, empire Du dérisoire où nous heurter à nos fantômes, nos masques Pour ne pas voir, ne pas être su, simplement reconnu Comme une autre pierre dans le mur, armure et casque, Calfeutré dans des certitudes, égotisme au troupeau dévolu Et L'envie et la peur d'être mis à nu Sur une nostalgie d'ailleurs, d'absolu. Des portes closes, des enseignes criardes, des regard torves, N'être qu'une voix ou un pouvoir d'achat Dans les rues où le temps est de l'argent, Où courir sert à croire ne pas mourir, un doute émargeant Sur la triste liste du quotidien, marasme et morve, Sur le bitume un crachat. Mais le rire d'un enfant, mais le sourire de l'aimée, Et ce décor en papier mâché Celui d'un réel monétisé, Celui d'un possible avorté, Juste une étincelle poétisée, De l'infini l'ombre portée.
Capitalisme et schyzophrénie, anarchie couronnée. Les mots ont été prononcés, aseptisés, tout le monde savait. Au fond. Quand la course s'arrête, quand la bourse perd la tête, Quand le cortège tait les mots d'ordre à tue-tête Pour juste écouter le vent, prendre le temps. Pauvre troupeau en mal de guide, toujours à espérer une secte, Malade d'avoir une conscience, une raison, de n'être pas insecte, Biomécanisme perdu dans le flux, ruche, fourmilière, termitière Et consommer pour oublier le cimetière, Se créer une vie publicitaire pour dissoudre l'être N'être plus même son écume, juste le simulacre Dans la vanité, la futilité, le paraître; De l'humanité à genoux, ininterrompu le sacre.
Mais il y a les caresses de l'aimée, Ces doigts de feu qui calcine l'épiderme, Ces doigts de fée qui caresse le derme. Alors qu'importent le monde et sa rage, Les autres dans leur altérité enfermés, L'esquisse du prochain carnage, Holocauste pour faire taire les consciences Et acheter le silence. Enlacés, irruption d'un fragment d'éternité. Les amants sont des rebelles, Leur plaisir ne s'achète pas, et le monde Peut promettre la pornographie et sa ronde, Il n'enchaîne plus, échappée belle. Les honneurs et la gloire, la richesse, la crainte d'un mot inusité, Les amants sont en vie dans un monde de zombies Et ce vaudou n'a pas de prêtre, seulement des hiérarchies, des oligarchies, Des foules veules qui elles-mêmes se vantent et se conchient.
16 april Lux estLe soleil est de retour, qu'importe l'astronomie,
Il n'est pas une étoile parmi dautres, taxinomie.
Il est, il reste Sol Invictus, jeune, païen
Et sa débauche lumineuse, ce n'est pas rien!
Il dresse l'autel où nos pensées prient, ferventes,
A la lisière de nos consciences, un sourire s'invente,
Spontané sous la caresse des rayons biophores;
Et la nature se fait sémaphore.
Mais le plus beau printemps n'est que dans le reflet Mais le plus beau printemps ne s'épanouit que dans l'éclat De mes yeux dans tes yeux, cosmos achevé, complet, Si parfait que secret, aucune carte n'en fait état Mais toutes louent cette terra cognita Celle de nos baisers, de nos ébats. Au pieds des tours et des barres, Les arbres jettent leurs fleurs comme la fragmentation D'une bombe de beauté sur le gris, bénédiction, rédemption.
07 april méandresSur la place, Là où le temps s’efface. Dans la ville Aux méandres serviles, Servante docile De notre démence, Fuir la nature ; En fantasmer la rature, Inventer une immanence, Triomphe d’un rationalisme Etriqué, sans humanisme.
Frères humains qui avec moi vivez Vos cœurs endurcis blessent vos destinées. Orgueil et soumission, jalousie et lâcheté, Ces chaînes qui enserrent vos aspirations A n’être que les paravents de vos démissions.
Pauvres ou riches, cyniques ou idéalistes, C’est le même troupeau, il faut être réaliste. Ce troupeau qui se languit du pasteur, Bon ou mauvais, libérateur, dictateur, Juste quelqu’un pour se soulager du fardeau immérité Qui cyanose les consciences, liberté. Qui refuse le destin, responsabilité, Qui enlace le kharma, bijection. Et fait de notre monde une déjection, Celle de ce qui pourrait Qui, au fond, devrait Etre. Et de tout notre paraître Nous n’avons fait disparaître L’ombre de l’idéal, Même accusé de n’être que du rêve Le féal ; Pourchassé sans trêve.
06 april hayeIl y avait une vaste forêt ; Le vent mauvais l’a saccagée. Evan n’était pas encore né ; Sur la crête scalpée Le soleil caresse ma peau Au son du chant d’un oiseau. Les premières fleurs au sortir de l’hiver, Et d’un insecte le vol lourd, D’une moto le fracas sévère, Imbécile, inutile, balourd. Quelques arbres rescapés, Aux branches écharpées. De jeunes pousses, broussailles Qui vers le ciel s’étirent, épousailles.
05 april bronze
Statue verte et noire, bronze par le temps avili, Sur son cheval, le duc lève au ciel son épée, Martial souvenir d’une bataille dans le temps ensevelie, Une grande victoire anesthésiée par la paix, Laissée à l’histoire, bribes de gloire. Il est là et de son geste efface les défaites et les déboires. Il est là et sa geste s’efface dans le pittoresque, Elément du décor, invisible d’être vu, fresqueDe routine et de quotidien recouverte, ou presque sur la place
Sur la place, la vie se prélasse,
Certains vont, viennent, fermés
Dans leurs soucis emmurés.
D’autres se délassent,
Ennui léger et un café,
Te souviens-tu du lit défait,
Des paroles éternelles murmurées ?
Etait-ce cette ville, cette vie ?
Etait-ce seulement ce monde ?
Etait-ce nous ou juste un songe,
Quelque jeu littéraire, mensonge,
Mais que reste-il d’autre à la ronde ?
Comme une pierre jaillie de la fronde
Vers le front d’un Goliath universel,
L’inspiration se rit de celui qu’elle utilise.
Elle lui offre cette autre vie,
Celle de l’esprit, univers des lettres,
Des pensées, des affects, des concepts,
Et comme d’une nef le transept
Le poids d’une dette.
Je n’ai pu t’aimer qu’en des palais de marbre,
Dans l’harmonie du rythme des colonnes,
Au son de la lyre qui encore résonne ;
Sous un soleil radieux.
Je n’ai pu t’aimer qu’au milieu des arbres,
Fier guerrier d’une tribu farouche,
Intrépide dans le tumulte, intrépide sur la couche,
Bercé des brouillards laiteux.
N’étions-nous que vulgaires manants,
Dans la foule et l’ordinaire résidant ?
04 april marcher au pasJe ne marche pas au pas, De fausses causes le sherpa. Je crois encore à la vérité, j’espère toujours la justice Et je ne croise que l’avanie des zélateurs du supplice. Colère : tout le monde sait, peu acceptent ce poids ; Que faire ? La question se pose ; Trop en abusent et n’osent, Prisonniers du futile, de l’inutile Et d’oraisons volubiles, D'un monde meilleur, les assassins, De l'humanité les fantassins. Troupe veule et lâche, loin de toute élite; Sinistre piétaille qui se délite. Dans la chaleur de troupeau, oublier les cîmes, dans la complicité, légitimer le crime.
Ma solitude est parfois rude, Tenir mes idées, mes valeurs, bande à part! Solitude d'orgueil et de fermeté, art, Toujours menacée par la facilité et la lâcheté. Et j'emmerde la multitude, Si virevoltante, Si repantante
appétitSoirs de diète, thé sans satiété. Il est encore tôt, le soleil haut. Libéralité d’une bière de saison Que je m’accorde avec délectation. Blanche mousse sur le liquide ambré, Plus affriolant qu’un bassin cambré. Porter le verre à mes lèvres, ostentation. Senteurs aériennes, fragile exhalaison. Fraîcheur de la boisson, jeux d’eau, Parfumée, maquillée, fermentée. Pensées d’avril, un peu futiles. Miroir sans tain, glace subtile.
02 april humain, trop humainJ’aime à assembler des mots, laisser le soleil me caresser. J’aime les arts martiaux et l’aspiration à la sagesse. Mais autour de moi, les guerres pichrocolines, L’art de faire de la montagne une colline. Des humanistes d’eux-mêmes prompts à vouloir dresser Ces pauvres que nous sommes, avec ou sans adresse. Des faux prophètes, de leur ego esthètes, Gardons les épithètes. Lassitue avant de s'engager sur la voie
Faire taire de ces sirènes la voix Lourde d’avidité, persillée de rapacité Et trop rouée pour avoir quelque sagacité. « Viens voir mes dans, admire ma prose Oublie que ça ne sent pas la rose. » Patience, tolérance, complaisance ? L’éventualité d’une déchéance.
Au nom de la fédération, au nom de Dieu, Piètres émissaires de tristes cieux, Une médaille,un reflet de vanité Bomber le torse pour croire méditer. Ils peuvent toucher le sublime, Ils n’entre-ouvent que l’abîme. Plus ils en approchent, plus ils s’en éloignent Pris dans leurs marécages intimes avec trop de poigne. |
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