Profiel van schneiderl'îleFoto'sWeblogLijstenMeer ![]() | Help |
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26 april 26avril 2006 Ma voiture est en réparation à Saverne, j'ai une 407 pour trois jours et je déménage dans un mois, je passe d'un quartier de centre ville à un quartier tout court. Je n'ai toujours pas de métier. Mon fils me manque, je le vois dans deux jours ceci dit. Bref, toujours faire face, tout reste à construire.
Je bois une Abbaye des Prémontrés, bière ambrée de Pont-à-Mousson, une merveille. En tout cas pour mes papilles. Un fruité... Goûtez-là! 24 april l'open de Marly 2006Belle journée, le retour du soleil et la compétition que nous organisons qui devient un franc succès, à tel point que nous aurions dû prévoir deux aires de combat. 80 compétiteurs, le double de l'an dernier.Les efforts paient et je me sens en forme, heureux du soleil et de cette réussite, comme un présage qu'il faut savoir garder le cap.
Il faut déjà préparer 2007, maintenir le succès de cette année et améliorer l'organisation. Mais nous savons que c'est possible.
20 april Rions un peu. Deuxième audience, nouveau renvoi. Après, je lui annonce savoir qu'elle retire Evan de la crêche. Elle refuse de me dire qui va le garder. Je lui arrache le nom d'une école pour la rentrée de septembre.Et jusqu'à là? Je prédis une lettre avec accusé de réception. Alors, ce sera ses grands parents à elle. Elle est heureuse à Thionville, elle aime et il l'aime. Annonce qui tombe à plat. Elle arrive à midi dans l'appartement, pure provocation. J'ai prévenu mon cousin: il arrive, elle reste encore un peu puis s'esquive.
Je bois un verre en terrasse, accompagné. Elle sort d'un restaurant: manifestement elle aime aussi à Nancy... Si j'en doute, appel téléphonique qui tourne autour du pot. Juste un copain.Bien sûr.
Là, Evan, à moi d'en parler. 18 april 18 04 2006Les nuages, luminosité qui perce. A moins d'être ainsi, patient, tenace, constant. Et le soleil chauffe la terre, le ciel s'éclaircit. Face à l'agitation, aux mensonges, aux illusions, la voie. La suivre et ne pas se laisser distraire et aiguiller sur les chemins qui ne mènent nulle part. S'assoir et sentir en soi l'équilibre, le souffle de l'infini. L'adversité, oui, encore, encore. Mais regarder le soleil briller et comprendre. Déjà 19 heures, la vie comme un point d'interrogation et l'impression que ça ira. Du moins, l'espérance, l'espoir, l'envie et qui s'affirme doucement, la volonté. 14 april Et oui! J'apprends aujourd'hui qu'Evan quitte la crêche le 20 mai. Par la directrice. Sa mère ne dit rien, singe l'accord amiable et finalement obéit à la volonté de sa mère. Elle était d'accord pour souligner le plaisir qu'Evan prenait à la crêche, le bénéfice qu'il en retirait. Mais sans doute cet air frais ne pouvait satisfaire le besoin de confinement qui laisse cette famille s'apanouïr dans les égoûts. L'intérêt d'Evan est bien le cadet des soucis de sa mère, si tant est qu'elle puisse avoir une quelconque autonomie. Elle se justifie sans doute par l'argent, le coût... Mais est-elle squizophrène? Ce n'est même pas de l'hypocrisie, elle n'a même pas cette liberté. Elle est sincère en ses paroles, ses actes les contredisent, de loin. Sans doute estime-t-elle ne pas en être la responsable, obéïssant parfaitement au fonctionnement de sa famille où ce qui est importe moins que le discours qui sera tenu. Pour eux, l'évidence n'existe pas. Tout est toujours retraduit de façon à préserver l'illusion familiale. Sans doute n'est-ce pas viable. Mais ça dure.
Je n'abandonne pas le goût de la liberté pour autant. Cette famille entière n'est pas libre, les individus y sont liés par les compromissions, les trahissons, l'amour quémandé. Se libérer, pour eux, sera terrible. Mais la vérité, si lentement qu'elle voyage, ne s'arrête pas avant le grand jour. La catasprophe couve, elle progresse. Rien debien neuf sous le soleil. "Qui sème le vent récolte la tempête." J'ai semé le vent du refus de la tyrannie familiale, je vois ce qui en revient. Mais je me suis, de la sorte, échappé du train plombé lancé dans la nuit de la conscience. J'espère éviter à mon fils de s'y retrouver pris au piège."Papa est fâché": réponse stupide faite à l'enfant, niveau de ces gens. Eviter tout ce qui est épineux, fournir les réponses avant même la question ne distille sa puissance, qu'elle n'altère les fondations de ce grand temple du mensonge. Il y a cette volonté délibérée de nuire, cette méchanceté lâche et viscérale. Elle n'était pas ainsi, c'est justement cette différence qui a permis l'éloignement, toutes ces années. Le contrecoup, le réaction, elle replonge dans les jupes de sa mère, cette aigrie, frustrée, qui doit de plus masquer sanature derrière une sociabilité de façade pour préserver encore et toujours l'image familiale.
Sait-elle le mal qu'elle fait? Je ne voulais plus en parler. Mais je devinais déjà que ce ne serait pas évident. Encore me met-on en garde, ce n'est que le début. 12 april agrégation. J'ai fini la dernière épreuve, trois jours à Thionville. "L'actualité" "En quoi connaitre les choses est-ce déterminer des différences?" puis, pour la bonne bouche, un texte de Spinoza. Fatigue. Suis-je satisfait? J'ai assez d'expérience pour savoir que c'est le résultat qui importe. La beauté du geste, je la cultive mais elle ne doit pas exclure un certain pragmatisme. L'air du temps et le soutien de mes parents, merci à eux, m'a permis d'apprendre. Maintenant, il est grand temps d'en faire quelque chose.
J'en fais déjà quelque chose puisque j'enseigne, mais j'aurais un besoin de reconnaissance et surtout de moins de précarité. La fléxibilité ne me dérangepas, par contre. Je n'ai pas l'âme fonctionnaire.
Pourtant, enseigner abeau me plaire, j'aimerais contribuer plus directement et tangible à faire évoluer cette société, ces hommes, et là je dois être un utopiste: les rendre plus capables de liberté, d'une liberté comme bien commun qui assure le dépassement des intérêts particuliers dans un bien général débarassé de cette volonté générale protéiforme et que le monde actuel nous montre si perméable à la démagogie et à la démission de l'individe ravi de se fondre dans la masse, dans le troupeau. 11 april Obok 2J'ai écouté, j'écoute.Il se dégage cette magie, l'art de faire de quelques mots un message qui va droit au coeur. Ce n'est pas une description, c'est un affect qui est là, en nous et qu'il sait activer.
09 april obok Je l'ai, je l'ai écouté. Ce nouvel album de Manset, ce n'est qu'un disque, un compact disque et c'est tellement plus. La force du dit, cette source. Constat, dénonciation.Ensuite on peut toujours réfléchir, méditer, conceptualiser. C'est ce qui permet d'entreprendre, d'avancer, les grandes tours de la raison humaine, notre chemin vers demain. là juste une voix, fragile. Des mots comme des photos. Et la donation du sens, un sens brut, natif qui m'évoque le langage oublié qui ne doit pas l'être encore tout à fait, refoulé mais plânant comme l'ombre de la plénitude, étrange boussole qui suggère le route d'Hyperborée.
El le voyageur qui traverse le monde, qui s'arrête loin des hôtels et des panoramas, qui croisent la misère et au lieu de s'arrêter à du pittoresque ou du révoltant et trouve l'humain. Dénoncer, non pas comme une fin en soi, juste indépendamment des lieux, des faits.L'enfant soldat et le rmistes, ne sont-ils pas parfois frères? La guerre est juste, la solidarité justifie la bonne conscience. Pour certains, c'est encore plus simples, ça en revient à une question de castes. Mais je ne serais pas du côté du "peuple"quand celui-ci n'est que la valet servile, couard et veule qui songe moins à combattre l'injustice qu'à écraser son voisin. Des hommes libres et responsables... pas au nom d'une liberté économique qui ne sera qu'un mirroir aux alouettes de plus, un moyen de ne rien changer, mais pour une société de coopération voulue, entre homme où la solidarité tombe devant la fraternité. Rêve béat?
08 april libéral Me voilà donc libéral. Je l'ai toujours été, j'ai simplement sombré dans l'occultation médiatico-politique de la chose: il ne s'agit pas de devenir réactionnaire en glorifiant l'économie, de chanter les louanges de l'égoïsme ou encore de vouloir jouer les nantis.Je suis en emploi plus que précaire, je vis grâce à mes parents. Mais placer l'individu avant le groupe, face à sa liberté, donc à sa responsabilité, ça me semble avoir toujours été mon horizon de pensée. Elle m'a quitté quand il n'était plus possible pour elle de supporter l'écart entre mon monde de liberté, de promotion de l'individu et un discours familial ou avant d'être un individu doté d'un prénom, elle était la fille de sa mère. L'interdépendance rend l'individualisme non pas clos sur lui-même, mais ouvert, condition de départ de toute coopération, de toute solidarité réelle. J'ai trop vu les parangons du "progrès", du bien collectif capter le pouvoir, et au nom de la volonté générale prendre la tête du troupeau et remplacer l'individualisme par l'égocentrisme.
Pour moi, G Brassens incarne le libéralisme. Avoir des valeurs, respecter l'autre, garder le sens de l'humour et se retrouver un peu en rebelle. Libéralité, force, humanisme et méfiance envers les troupeaux en tout genre.
Le lien à l'économie est intrinsèque, mais non pas "hémiplégique" comme dit Alain Laurent. Economique et politique. L'équilibre, loin de ceux qui se réclame d'un libéralisme économique tout en prônant plus d'état, plus de répression.
Le libéralisme n'est ni de droite, ni de gauche; il n'est pas qu'une position il est avant tout une manière de vivre.
06 april Manset J'entends en publicité Radio qu'il y a un nouvel album de Gérard Manset. Surprise! J'entendrais bientôt. Sinon je lis la philosophie libérale d'Alain Laurent. Les idées se bous culent dans ma tête. |
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