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    31 maart

    matin, ciel bleu

    La voix dématérialisée, les mots téléportés


    Que l'homme ne peut-il pas faire!


    Il pave la voie, direction le paradis ou l'enfer.


    Et c'est un frisson, un enfant réconfortés.































    L'armée fanatisée en colonnes de chiffres comptables


    De l'asservissement de la supercherie expertise,


    Celle qui, étique, claironne l'éthique pour absoudre le rentable,


    Dans les débats sans fin pour laisser aux tyrans leur friandise,


    Faite de larmes et de colère, d'injustice et de religion complice


    Qu'il s'agisse de Dieu ou d'économie, rhétorique du factice.





















    Unité syndicale de premier mai,
    Le grand poisson d'avril du dialogue social,
    Art de cohésion et de répression du troupeau,
    En rupture d'équilibre par l'arrogance glaciale
    Des avides, patrons et politiques aux gros drapeaux
    Pour mener la foule d'un chant muet
    Vers les abysses, vers les abîmes dissimulés
    Derrière la logorrhée des débats de mulets,
    Bavards, mais dociles à n'être en somme que de somme.
    Prenez garde à l'idéaliste et sa gomme
    Sourires béats ou carnassiers, rail de coke et escorts de luxe, abscons triviaux,
    Pauvres manipulateurs qui ne savent rien, manipulés des tréfonds,
    La vieille leçon des passions, se connaître soi-même est ce qu'ils fuient au fond
    Réussite sociale en écran de fumée pour masquer qu'ils ne sont que bestiaux.
    Prête-nous ta lampe, Diogène, et raille ces cyniques iniques
    Qui font d'une posture leur affirmation ontologique
    Qu'hélas la foule des braves gens va élire,
    Sans même prendre de gants, grégaire délire.
    Il n'y a là rien de bucolique,
    Juste un scrutin comme une colique!
    30 maart

    fin mars

     



    "O mon amour emporte-moi loin de la zone", refrain dans la nuit, entre suie et ennuie.
    Pas de laminoir par ici, mais c'est comme ci.
    La coulée continue au plus profond, des abîmes en dents de scie,
    Mais toujours vers plus bas, au bout de la nuit
    Pour ne pas oublier l'aurore
    Parce qu'un coeur palpite encore



     
















     


    Les barbares 76 sont fatigués, rien n'a changé, rien n'est neuf,

    Tout a simplement continué, glissé jusqu'en 2009.

    Des rêves du millénaire, juste le chant des ruines d'une technologie

    Qui a ruiné, qui a pourri le logis.


























    Ne l'accusez ou ne l'accablez, elle n'a rien fait,

    Simple instrument, indifférent, sorcière ou fée.

    Au service dévoyé des hypocrites; des vices privés
    Plus de vertu publique, juste l'ignominie et ses dérivées.




















    Mais laissez le rêve à l'enfant, il faut sauver l'avenir,
    Lui laisser et lui ouvrir la chance d'un avenir.
    Contre ses sectateurs de la mort, pour la croix ou le croissant.
    Contre ses cupides, plein de mépris, bonus les pourrissant.
    Nous irons vers ces pays fragiles et dociles
    Qui sont l'envers de ce monde fossile.
    Juste à portée d'un battement de cils,
    Là où se tient le grand concile.

    fraternité sauvage.

    Les bandes font parler d'elles, de leur violence. Mais que sont-elles? Juste la fraternité qui reste... Mais le Medef, n'est-ce pas une bande, sauf qu'elle met comme quartier en coupe réglée tout un pays? Défendre son trottoir, défendre son bonus: question d'échelle, mais la haine  est la même. Il n'est jusqu'à l'arrogance qui ne soit la même: parler haut, afficher son mépris et faire preuve d'une incapacité radicale à se remettre en cause, rejeter toute faute sur les autres. La grande différence, c'est que certains ont les forces de l'ordre comme chalands et les autres comme adversaires.
    Certes, parler valeur est devenu art d'occulter, de masquer l'indigence pragmatique. Le court terme, pour le financier ou le braqueur d'épicerie, est la règle. La question pointe, j'espère qu'elle s'affirmera: quel monde voulons-nous pour demain? Qu'attendons-nous? Certains verraient bien la continuation d'hier, à leur avantage et d'autres se satisferaient bien du rassurrant du connu, même à leur désavantage.
    Mais le débat sur la fraternité ou sur les libertés occulte la question principale: pour quoi le contrat social? Il faut un but, une finalité pour générer une solidarité créatrice plus que cette mentalité grégaire où la seule aspiration est de paître!
    29 maart

    crise?!

    Savons-nous si bien nous aveugler d'avoir fait roi un borgne?
    Cyclope sauvage, rustre sur l'argent, sans répit il lorgne!
    Pas de préservatif pour sauver le vie des croyants,
    Mais l'absolution au culte du Veau d'Or, triste dérive dévoyant.



























    L'homme a l'art et la philosophie, c'est devant l'argent qu'il s'est prosterné.
    Jésus, Mahomet ou Bouddha en sont tout consternés.
    Que les décideurs de la honte agitent la science prostituée
    Des experts salariés dont les résultats se commandent pour l'illusion instituée.













    Des chiffres plus arrangés que le rhum, une analyse bien réthorique
    Et un soupçon de démagogie sarcastique.
    Viendra la mauvaise foi, viendront les médias, propagande inique
    Qui ne laisse que la traîne cynique
    Des images et des slogans pour donner raison à La Boétie
    Et stériliser l'idée, la raison, curieuse Béotie!

     

     

     



     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
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    Plus de raffinement, ce n'est plus le champagne que crache la bouche blasée, figée
    Mais le sang des enfants assassinée, de la vierge violée au nom d'une cause fustigée
    Pour à la fin ne rien changer.
    Et la crise fissure, abat, pulvérise et ils ne voient aucun danger.
    Exploiter, ils le firent hier, ils ne changeront rien.
    Pour eux nous ne sommes que des chiens sans Rolex, des moins-que-rien.
    L'horreur nazie, l'horreur communiste?
    Et que dire de l'horreur capitaliste?
    Ces chômeurs, libres de végéter, doivent-ils remercier?
    Ces exilés traqués pour gagner la vie de leur famille, n'ayant fini noyés,
    Sont jetés en pâture à la vindicte populaire, triste glaire,
    D'une république qui n'a su éduquer des citoyens pour plaire
    Aux voleurs des victoires des autres qui ne savent qu'eux
    Retranchés, corps et certitudes, dans leur monde défectueux.

    27 maart

    Jaurès et le FN

    Jaurès est une figure historique, il n'appartient à personne. Libre au FN de s'en servir. N'y a-t-il pas quelqu'un qui citait Blum et Jaurès qui a siphoné l'électorat du FN? Ce qui est plus significatif est que ce recours signifie l'indigence en culture politique des électeurs! Que le FN s'amuse avec des affiches annonçant que Jaurès voterait FN et qu'il puisse en attendre en effet positif laisse plâner un parfum de démagogie! Jaurès le pacifiste assassiné par un nationaliste: les politiques peuvent tout dire. Bref, cette folie pour se faire élire laisse-t-elle une place à la Raison pour gouverner? Non pas l'usage de la raison mesquine dont les experts se font un fonds de commerce pour tout justifier et son contraire.
    En outre, ceux qui se font appeler socialistes devraient se poser des questions: pourquoi peut-on ainsi récupérer leur icônes? Sans doute parce qu'ils n'incarnent qu'un parti dans la course au pouvoir, et les montres de Julien Dray, les trahisons des ministres d'ouverture le confirment. Royal/ Aubry: combat à couteaux tirés et les deux veulent incarner la solidarité et la fraternité!
    Mais ce ne sont pas que des mots et les actes sont plus éloquents que les déclarations d'intention!
    25 maart

    pitoyable!

    Encore, toujours l'antienne sur les "patrons-voyous". Des chefs de PME qui s'empressent de se désolidariser de ces patrons mandataires sociaux et salariés, des millions qui valsent et la belle hypocrisie des appels à la morale, mais surtout pas de loi. L'excuse de préserver la liberté pour ne pas avouer l'hypocrisie. L'arrogance des patrons n'est que manifestation de ce qui est, formidable occasion de lucidité.
    D'un côté, on admet que c'est la course au profit qui nous a conduit là. De l'autre, il n'est question que de sauver l système fondé sur cette course au profit, en "régulant". Autant dire en mettant en place une usine à corrompre! Mais il faut bien une illusion pour calmer les mécontents. De quoi s'occupe le président? De sortir le pays de l'ornière? Non, de mener son parti aux prochaines élections! Il a même le toupet de jouet à nouveau le président de tous les français!
    24 maart

    Vive le pape!

    Saluons en Benoît XVI le formidable instrument de vérité pour nous donner la vérité sur l'Eglise. Le message d'amour des Evangiles? C'est l'amour de l'instinct de mort, de l'ordre faisandé, ce goupillon qui soupire la relative désuètude du sabre. à travers cette hiérarchie qui ordonne l'obéïssance à un homme, mais quel homme puisqu'il est infaillible! Cette haine du corps, cette volonté de castrer le prêtre... Regarder ces droits dans leurs bottes venir faire le coup de poing parvis de Notre Dame, regardez dans les yeux cette France. Le feu des croix n'était donc pas bien éteint! Simplement le message est dit, le scandale n'est que la pommade pour nous apaiser nos consciences.
    Il n'est, il est vrai, que le gestionnaire, le vrai chef de l'Eglise est le Christ. Bref l'Eglise n'est qu'un vaste chantier pour enlever à l'homme sa responsabilité pour y substituer la culpabilité. La sincérité du pape, j'y crois. Homme châtré, acclamé par les foules! Il sème l'exclusion,la haine, la mort drapé de l'excuse du spirituel, armé de la Tradition pour fustiger, condamner. Mais regardez la belle fraternité de ces religieux: le Coran n'est pas responsable du jihad terrorriste. Pas plus que la Bible ne l'est de l'inquisition. Ils sont des livres, ce qui compte c'est le lecteur. L'alcool interdit aux mineurs de moins de  18 ans pour les protéger: ne faudrait-il pas aussi leur interdire la religion?
    La chair est faible, dans sa bonté l'Eglise offre l'absolution. Sait-elle que ça ne soigne pas le sida? Qui menace-t-elle: avant tout ses propres enfants! N'est-ce pas Thanatos en gloire? Elle dépeuple les continents où restent ses croyants. C'est pure folie.
    23 maart

    contre la censure

     Supprimé du site de FR3 sous la pression du principal intéressé, un petit reportage assez édifiant:
    20 maart

    et le printemps revient



     

    Cortèges et processions, les rues sont en crue!
    Croit la tension, faillite des tristes recrues
    D'une démagogie à but lucratif sous couvert de démocratie,
    Rien d'une aristocratie,
    Juste la putrescence d'une oligarchie
    Qui a trahi la leçon de 1789 et la conchie.





















    Est-ce par parodie, comédie qu'un nabot et une Parisot?
    Est-ce par tragédie? Pathétique d'un Besancenot,
    Révolutionnaire poli et bien élevé, sans aspérité,
    Si bien intégré dans ce système en barrage à la vérité.


     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

     

    Il nous faut des bardes, des sages pour être les chantres
    Qui nous invitent à délacer le corsage, à embrasser le ventre
    De la belle liberté, pas celle des marchés, celle des révoltes.
    Semons les graines et restons droits et fiers pour la récolte.

    menaces et promesses

      Des millions de français dans les rues, du moins beaucoup. Un mouvement soutenu par 78% de la population. Et dans les médias, l'offensive des partisans de droite sous couvert d'auditeurs qui ressacent les mêmes arguments de leçon bien apprise et bien souvent finissent par éructer contre la gauche, contre les "sarkofages". Ce sont les mêmes qui il n'y a pas si longtemps nous inviter à donner sa chance à un président élu par 53% des français. La légétimité populaire est chez eux à géométrie variable! Pauvres faibles d'esprit, il leur faut un nom-du-père pour dire croire à des valeurs, lever le front bien haut d'un orgueil qui n'est que haine, cette haine qui sert si bien à diviser pour mieux régner. Maintenant que les salariés du privé sont aussi dans la rue, les libéraux néo-cons qui aiment Tatcher et Reagan vont devoir trouver autre chose que la fauta à ces fonctionnaires qui défendent leur acquis! Mais déjà certains reprennent leur credo, niant toute la situation actuelle: il faut plus de dérégulation! Quoi de plus logique, ils étaient à la table du casino et leur conduite est addictive.
      Mais ne rien faire, laisser couver le mécontentement: est-ce par inconscience, suprême mépris de la population qui gnognerait mais ne mordrait pas ou espoir de laisser pourrir la situation? Il est facile de prendre le costume de l'homme providentiel qui viendra sauver la France du chaos. Déjà, pour justifier le bouclier fiscal, on entend l'argument de la dette de la nation envers les gros consommateurs ou les créateurs d'emploi. "Payer notre aide, notre protection": c'est du racket!
      Il ne saurait être question d'attendre la solution de cette gauche qui ne jure que par le travail, incapable d'admettre que le monde a changé, que nos sociétés doivent peut-être évolués. Le travail manque: lamentations de ses conservateurs de tout bord qui ne veulent pas y voir la possibilité d'une nouvelle société où l'humanité pourrait devenir la valeur dominante, plus que le profit. L'éducation plutôt que la croissance. Mais la pulsion de vie se heurte à la pulsion de mort.
      D'ailleurs, c'est une question moins de politique des jeux partisans  que de vision de civilisation, articulée autour de la définition de l'homme. Est-il un être, animal amélioré, qui doit travaillé pour assurer sa subsistance, bref Adam chassé de l'Eden ou son humanité lui offre-t-elle un autre possible? A quoi se sacrifier: après Dieu, la Nation, la patrie, la race, la famille, on nous propose l'économie, l'entreprise. La culture d'entreprise conçue comme un enrôlement, comme l'intégration, la greffe de l'homme dans la structure même de l'organisation nie l'individu qui se voit réduit à un rouage de la machine. Pas de fraternité, pas de solidarité: il faut isoler des individus qui, par besoin de reconnaissance, prendront l'identité qui se présente. Est-il normal de devoir mettre sa profession à tout bout de champs? Certes, c'est souvent révélateur de la personne mais le garçon de café quand il cesse de jouer son métier ne redevient-il pas, enfin, homme?
      

    menaces et promesses

      Des millions de français dans les rues, du moins beaucoup. Un mouvement soutenu par 78% de la population. Et dans les médias, l'offensive des partisans de droite sous couvert d'auditeurs qui ressacent les mêmes arguments de leçon bien apprise et bien souvent finissent par éructer contre la gauche, contre les "sarkofages". Ce sont les mêmes qui il n'y a pas si longtemps nous inviter à donner sa chance à un président élu par 53% des français. La légétimité populaire est chez eux à géométrie variable! Pauvres faibles d'esprit, il leur faut un nom-du-père pour dire croire à des valeurs, lever le front bien haut d'un orgueil qui n'est que haine, cette haine qui sert si bien à diviser pour mieux régner. Maintenant que les salariés du privé sont aussi dans la rue, les libéraux néo-cons qui aiment Tatcher et Reagan vont devoir trouver autre chose que la fauta à ces fonctionnaires qui défendent leur acquis! Mais déjà certains reprennent leur credo, niant toute la situation actuelle: il faut plus de dérégulation! Quoi de plus logique, ils étaient à la table du casino et leur conduite est addictive.
      Mais ne rien faire, laisser couver le mécontentement: est-ce par inconscience, suprême mépris de la population qui gnognerait mais ne mordrait pas ou espoir de laisser pourrir la situation? Il est facile de prendre le costume de l'homme providentiel qui viendra sauver la France du chaos. Déjà, pour justifier le bouclier fiscal, on entend l'argument de la dette de la nation envers les gros consommateurs ou les créateurs d'emploi. "Payer notre aide, notre protection": c'est du racket!
      Il ne saurait être question d'attendre la solution de cette gauche qui ne jure que par le travail, incapable d'admettre que le monde a changé, que nos sociétés doivent peut-être évolués. Le travail manque: lamentations de ses conservateurs de tout bord qui ne veulent pas y voir la possibilité d'une nouvelle société où l'humanité pourrait devenir la valeur dominante, plus que le profit. L'éducation plutôt que la croissance. Mais la pulsion de vie se heurte à la pulsion de mort.
      D'ailleurs, c'est une question moins de politique des jeux partisans  que de vision de civilisation, articulée autour de la définition de l'homme. Est-il un être, animal amélioré, qui doit travaillé pour assurer sa subsistance, bref Adam chassé de l'Eden ou son humanité lui offre-t-elle un autre possible? A quoi se sacrifier: après Dieu, la Nation, la patrie, la race, la famille, on nous propose l'économie, l'entreprise. La culture d'entreprise conçue comme un enrôlement, comme l'intégration, la greffe de l'homme dans la structure même de l'organisation nie l'individu qui se voit réduit à un rouage de la machine. Pas de fraternité, pas de solidarité: il faut isoler des individus qui, par besoin de reconnaissance, prendront l'identité qui se présente. Est-il normal de devoir mettre sa profession à tout bout de champs? Certes, c'est souvent révélateur de la personne mais le garçon de café quand il cesse de jouer son métier ne redevient-il pas, enfin, homme?
      
    18 maart

    AIG et le pape

    AIG: quand les patrons veulent pousser le bouchon toujours plus loin. Les fonds publics servent d'abord à renflouer les bonus! Scandale aux USA qui découvrent ce qu'est le néo-libéralisme, l'arrogance du profit devenu fou, le mépris de l'état, du peuple. Le vice n'a plus rien de vertueux. Plus de pudeur, aucune décence, la provocation à l'état pur, même pas, le plus complet mépris. Ces patrons se rémunèrent pour le risque pris: détail, ces rémunérations valent qu'ils gagnent ou qu'ils perdent.
    L'instinct de mort: les propos du pape ont franchi un cap. Il ne s'agit même plus de se prononcer contre l'usage du préservatif, désormais, c'est le préservatif qui contribue à répandre le mal. Sans doute l'abstinence nous sera enseigner par ces prêtres pédophiles? Où est le respect de la vie humaine? Mise en danger de la vie d'autrui, non-assistance à personne en danger, empoisonnement. Crime contre l'humanité?
    Alors La Marseillaise a raison d'être un chant de guerre! Les "élites" exploitent et  condamnent à mort sans avoir de compte à rendre. Que nous montre la crise? La manipulation a l'état pur par le "débat": au nom d'une responsablité que n'affichent pas les grands financiers, l'homme du peuple est appelé à être pour le bouclier fiscal: il faut éviter le fuite des forts pouvoirs d'achat et des chefs d'entreprises! Exploité au jour le jour et aliéné au point de défendre les intérêts de ses exploiteurs. Avec cette impression d'agir pour la santé économique du pays. La trahison économique n'est pas sanctionnée. Mais un Julien Coupat, lui, est toujours en prison!
    17 maart

    le bouclier fiscal, c'est la justice.

    La droite droite dans ses bottes a des valeurs, que ça se sache! Le bouclier fiscal est une mesure d'équité. Il ne faut pas spolier plus que des raisons l'individu du mérite de son travail. Alors il faut supprimer l'impôt. Et les rentiers? Le mérite d'être bien né? Allons donc, toujours cette négation facile: l'insécurité, mise entre parenthèse, va revenir comme béquille du président, pour regagner des points dans les sondages, l'actif sauveur qui va affronter les hordes des banlieues. C'est sans doute pour préparer cette offensive que la France a réintégré le commandement intégré de l'Otan?
    Mais c'est un vaste champ de ruines que nous promet cette politique. Il faut sauver le système. Faire accepter la république des copains, cette oligarchie des pleins aux as qui possèdent les médias. Et à qui les politiques se sont vendus à moins qu'ils n'aient fini par être un produit comme un autre.

    bouclier fiscal!

    Serait-ce un de ces boucliers sur lequel on revient au soir de la défaite? Souvenez-vous, c'était un début de règne, le bling-bling et l'arrogance de l'élection. 53% des français! C'était avant la crise. Surtout, c'est le symbole! Hors de question de revenir dessus? Ecoutez les arguments du prêt-à-penser, l'art de justifier l'injustifiable au nom de l'économie, ce gag:
    - les riches vont quitter le pays! L'exploitation des travailleurs ne suffit pas, il faut l'humiliation par le train de vie, l'injustice comme affirmation de soi. Ne l'ont-ils pas déjà fait? Ils nous demandent des efforts dans la guerre économique: considérons les alors comme des traîtres. Haute trahison!
    - Préserver le pouvoir d'achat des riches est meilleur pour la consommation! Salauds de pauvres qui feraient des économies. Ceux qui ont faim, ceux qui se privent: n'aimeraient-ils pas dépenser plus? Surtout, n'en aurait-il pas le droit? Ne feraient-ils pas meilleur usage de la somme que vaut une Rolex que ce monsieur Séguéla, ce fils de pub?
    Moins de 3% des foyers concernés par l'ISF ont recours à ce bouclier: il s'agit donc bien d'un symbole, celui de "l'argent décomplexé", la belle saloperie qui veut évacuer les valeurs abstraites pour la fange à paillettes.
    La crise ne justifierait pas qu'on revienne sur ce symbole! Qu'est-ce à dire, sinon que notre société est au bord de la rupture? Si c'est une "mesure phare", n'est-il pas temps de changer de route? En tout cas, quand on voit que ceux à qui on a demandé de revenir aux 40 heures sont renvoyés à 35 heures, n'y a-t-il pas des questons à se poser? La destruction d'emploi par les heures sup vient renforcer cette évidence: le chômage n'est pas perdu pour tout le monde! Une main-d-oeuvre servile, abondante, culpabilisée, désocialisée qui aspire à l'insertion.
    Mais tout se tient: réintégrer l'OTAN. Fi de l'honneur, cette idée de général si saugrenue pour un arriviste, chantre de la trahison! Pauvre mentalité de ceux qui se vantent de leur connaissance et croient être par procuration! 
    Curieusement la reprise est annoncée: certains auraient-ils eu peur? Croient-ils que tout va reprendre comme avant? Faisons-leur confiance pour nier que l'intervention de l'état n'ait été efficace. La régulation? Elle servira un peu, à calmer les foules. Le discours qui nie la crise se met en place parce qu'elle menace les fondements de ce monde, des aspirations renaissent, le modèle du capitalisme triomphant après 1989 chancelle. Conservation pour un modèle dépassé, qui date du siècle précédent. Entrons dans l'avenir! 
    Mais quel système alternatif? La pensée en a été bloquée, congédiée: il y a déjà longtemps que la fin du travail a été évoquée. Suffit-il d'un haussement d'épaules pour refuser de l'envisager avec ce chômage récurrent, qui croit encore? Mais à ne pas occuper les gens, ils pourraient se mettre à penser et refuser de continuer les injustices, les génocides économiques, médicaux. 
    13 maart

    sens

     


    Des mensonges, éloge du simulacre et sondages, mais le songe
    Est atroce, dans les décombres de la civilisation, à la lisière
    Où rodent les loups, les files de l'exode s'allonge
    Un financier ruiné qui se refait, et une jeunesse noyée dans la poussière,
    Sacrifiée dans l'absence de sens, stigmatisée pour masquer
    Qu'au nom du profit, l'Esprit a été congédié
    Pour faire de l'humain l'idiot rationnel stipendié,
    Mouton docile des certitudes du troupeau blindé, casqué.





























    Naguère, pour opium, la pureté pervertie, d'un messie la singerie.
    Mais après la guerre que reste-il des idéaux flétris par des élus en flagornerie?
    Résistant, milicien, dors en paix, loin de ton courage, la rage des lâches.
    Bien ou mal, tu t'es engagé et tu as lutté et aujourd'hui comme une infamante tâche,
    C'est toute l'Europe qui a cru s'enivrer de prospérité pour oublier,
    Pour sa dépendance, sa minable colonisation ne pas publier
    Dans la traîne de la nation de l'avidité et des meurtriers, tours de verre et d'acier,
    Miroir déformant du petit écran, la fuite loin de l'éclair blanc de la lucidité.

     




















    Mais ce qui se nomme culture trouvera d'autres boutures,
    Pour bousculer l'arrivisme et la vanité, de l'argent en brûlure.
    Car il y a cette paix qui a liquidé l'équité, trahi le progrès
    Dans le symbole de la légitimité sans souveraineté d'un congrès
    Qui après les bruits de bottes courbe l'échine devant le pouvoir économique,
    Spoliant, trahissant le citoyen dans le grand tourbillon médiatique.


























    Plus de projets, pas de vision simplement une côte de popularité
    Pour se satisfaire du ridicule de la gloriole, pour échapper à l'hilarité
    Et tenir le couplet économique qui exclut la charité
    Mais certainement pas la cupidité.
    Alors? Et après? Révolution et répression? Stagnation et dépression?
    Ou le vieil atavisme des massagres et de l'agression,
    Quelques millions de morts et des villes rasées, pour forcer une nouveau départ?
    La belle méthode des salopards.
     
     
     
    11 maart

    Total, additif.

    Total ne licencie pas, il ne reconduit pas des postes dont il n'a plus besoin. Circulez, y'a rien à voir. Et si Total s'enfuyait à l'étranger? Remercions de rester chez nous. Ericka, AZF... La Birmanie et ailleurs. Alors de quoi se plaindre? nous sommes juste escroqués, ni tués, ni torturés! 

    bons baisers de Total ou bien baisés par Total?

    Vous n'allez tout de même pas reprocher au fleuron de l'économie française quelques centaines de licenciments! Quand on a des milliards de profits, on ne s'arrête pas à si peu. Et Total pourrait bien vous donner cette leçon de néo-libéralisme qui consiste à rappeller l'indépendance de la société privée. Sans aucun doute Total est une multinationale. Et nous emmerde.
    Mais ces profits, avez-vous fait le plein cet été? Votre pouvoir d'achat s'est liquéfié en or noir. Mais n'allez protester. Les brillants économistes, ceux qui disaient que le barril ne descendrait pas, ceux qui n'ont rien vu venir de la crise, ceux  qui ont fait taire tous les esprits chagrins qui n'appréciaient pas ce capitalisme financier, ceux qui reviennent, le verbe toujours aussi haut, vous montreront que nous n'avons pas le choix.
    Réveillons-nous! La république appartient aux citoyens! Que les sociétés privées cherchent le profit, à la bonne heure. Mais le gouvernement doit chercher l'intérêt général, pas celui des actionnaires. Le pouvoir économique est un usurpateur. Il n'a que la légitimité qu'il s'achète, autrement dit celle de la corruption.
    10 maart

    sur l'allée qui longe l'Achéron


    Un pas, un autre s'en vont les jours et l'ineptie demeure.
     
    Séjour mexicain pour un faquin, ce n'est pas le mesquin qui meure.

    Dans les hautes tours, les banquiers savent désormais la tranquillité,

    C'est à d'autres qu'on demande compétence, ils croient déjà tourner la page,
     
    Sans doute hilare de voir un peuple si sage, incapable de rage,

    Marchant au pas, servile, soumis, prêt à compenser par quelque haine patentée
     
    Les étrangers, les fonctionnaires, les jeunes ou autre ombre attentée.






















    Il reste de la beauté, il reste de la sainteté


    Et voilà déjà le bourgeois et son chéquier,


    Prêt à corrompre de tout l'acide financier,


    De toute sa lâcheté claquemurée derrière les billets,


    Notre sang et notre sueur qu'il a pillé


    Dans les camps de travail aux murs acier.


    Il est temps de hisser le couleurs, pavillon claquant au vent!

    Les bons pères de l'économie ont failli, demandons à l'avenir

    Autre chose que croissance et dividendes, allons de l'avant!

    Dans quel monde voulons-nous vivre, réhabilitons audace et désir!




















    Pas le désir mesquin des hypermarchés,

    Ni le désir catin des corps refaits,

    Ni la soif lasse des esprits défaits

    Qui titubent leur vie de poste en poste, ringards

    D'urne en urne, de convictions en convictions, hagards.
    06 maart

    Guadeloupe: la phase la plus chaude!

      Combien de temps avant que les patrons ne retrouvent leur arrogance, s'absolvant de la nécessité économique, cauteleux, maniant la perte d'emploi comme la colère de Dieu? Ne pouvant admettre leur défaite, ils viendront rogner un accord qu'ils ne sauraient respecter puisqu'il n'est pas signer avec des pairs. Oseront-ils organiser le chaos économique?
       Il est vrai qu'il nous sera de toute façon expliquer que ce qui vaut pour les Antilles ne saurait s'appliquer à la métropole. Pourtant la leçon est simple: on ne délocalise pas un supermarché. Alors le patron finit par lâcher. C'est caricatural et ça se passe en France! Que dira-t-on de ces experts sinon qu'ils furent les augures et les haruspices, préférant l'économie au vol des oiseaux et entrailles des animaux? Ils ont su, à force d'équations et de prix Nobels, nous faire croire que l'expansion de la monnaie fiducière pouvait se passer de hausse de la production, que la masse salariale pouvait être indéfiniment réduite, le salaire remplacé par le crédit pour que le marché ne se contracte pas. Inutile d'essayer de comprendre, l'appât du gain, le profit immédiat sont les explications si simples si triviales. Ecouter les: monsieur Seguela peut dire que si à 50 ans on a pas de Rolex, on a raté sa vie. Je n'y vois aucune boutade. C'est comme le coca-cola et le temps de cerveau disponible: jouissance extrême de la vanité qui humilie le peuple docile... en oubliant qu'un jour ou l'autre, il y a des effets secondaires.
      Mickaël Walzer définit des sphères de justice: en leur sein l'inégalité est normale. Qui est heureux en amour a une réussite qu'un autre connâit dans la sphère intellectuelle ou économique. L'injustice apparaît quand le pouvoir acquis en une sphère intervient de façon déterminante en une autre. Toutefois comment celui qui pense avoir la vérité se bornera à avoir raison dans son coin? Prenons l'argent, c'est bien plus parlant: il permet d'acheter le pouvoir politique, l'éducation, l'amour véniel... Mais celui qui a l'argent, comment n'estimera-t-il pas que sa richesse lui donne droit de? Laurence Parisot, cette mine de vérité, l'a bien dit le profit revient aux propriétaires, pas aux travailleurs. Espérerait-elle un monde à la chinoise où ces derniers ne seraient même plus propriétaires de leur travail? 
    04 maart

    Atavisme guerroyant

     
    Les arabesques et entrechats des brillants économistes
    Cèdent le pas aux illusions et aux simulacres des brillants communicants.
    Et toute l'armada des experts met le monde au bord du gouffre, puis insiste,
    L'air de rien, désinvoltes, nous demandant des efforts, nous niquant.


     




















    Assez de ces costumés, cravatés ou pas,
    Avares de tout, sauf de faux pas!
    Assez de la raison eunuque, que vive la Raison!
    Fi des discours caduques qui sentent le venaison.



























    Sinon, nous connaissons tous la solution.
    Elle a ce petit côté finale, infernale, simple dissolution
    Comme en 14, comme en 39, du sang
    Et qu'importent larmes et sueur pour les dits puissants.
     

     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Et vous et nous savons ce que vaut l'ancienne chair à canon
    Nouvelle chair à profits, alors apprenons le pouvoir du "non"
    Qui ouvre les portes du "oui!", tout simplement pour sauver un "sinon"
    Et ne plus laisser la dictature du pseudo pragmatisme à la con.
     
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