Profiel van schneiderl'îleFoto'sWeblogLijstenMeer ![]() | Help |
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29 februari programmeVotez pour moi!
Votez et je vous offrirai la haine et le chaos,
Votez et je ferais par vos pulsions couler des rivières de sang,
Brillant au soleil, votez et je ferais tomber les digues de vos raisons
Pour vous offrir votre grande aspiration à la danse macabre
Et l'enfer sur terre ne sera que le paradis de vos rêves les plus profonds.
Dans l'incendie, le bûcher de votre ennemi
Sous votre poignard la gorge de l'amour qui trahit,
Dans les explosions, tout le système qui vous asservit les meutesElles hurlent, elles montrent les crocs,
Comme un seul elles déchirent les chairs innocentes, de préférence.
Elles s'inventent des codes, des hiérarchies, des déferences
Quand elles ne sont, au final, qu'accroc
A la promiscuité suintante de l'instinct grégaire.
Et toute leur velléité aristocratique sépuise dans le vulgaire.
Egoïstes, arrivistes, elles engendrent des clones tristes; L'individu est l'ennemi, l'unique est la menace qui persiste. Non pas celui qui vient incarner l'esprit d'un peuple, Bruit de bottes et coups de schlague, suicide de ce peuple. Non pas celui qui se croit au sommet, Néron sans Rome à incendier. Juste celui qui peut rester avec lui-même, sans rien à mendier.
Ces meutes qui ne vivent que d'une haine commune,
Qui envers elles-mêmes tournent la rancune,
Nom-du-père ou père éternel déchu, comme un lacune
Comme une peste qui s'avère auto-immune.
28 februari épicesMijote le carry, doucement, presque sensuel, magnifique
Pour attendre dans les belles effluves des épices jolis,
La légèreté d'une Tsin Tao, caresse fraîche et polie
Comme un galet dans le cours d'un torrent impétueux et magique.
Je jongle avec les continents et quelques gouttes de tabasco, fantaisie ludique, La faim monte et vient gentillement offrir le délice sadique de l'attente. L'eau à la bouche, viendront bientôt s'offrir quelques bouchées charmantes. Mais le repas ... il s'impose de jeter un voile pudique. flashLe regard venu de plus loin que du silence des espaces infinis, au-delà,
Qui glace, tétanise, comme une coulée d'azote liquide.
Ombre dans l'ombre, de nulle part ou partout, tous masques arrachés
Et dont un seul regard a laissé le disque lunaire statique et livide,
Quand le moindre mot de réconfort s'évide sous la lame du coutelas,
Nul alcool, nulle ivresse ne viendra apaiser l'inquiétante soif, de sang et de souffrances harnachées.
Dans les confins de la solitude où rien d'humain ne pénètre, Où nul son, écho lointain, ne parvient, aucune fenêtre. Juste le point d'après, précision d'un fil affûté au laser Pour errer au coeur des cauchemards, dans l'essence des déserts. la chandellePatiente, dans la nuit, la petite et fragile flamme veille
Cône lumineux et chaud qui déchire la nuit noire
Qui suggère le devoir de toutes les mémoires.
Il viendra, tôt ou tard, le cataclysme du réveil;
Mais dans l'instant qui se tend, juste mon souffle et cette étoile.
Elle a l'étrange forme d'une voile.
Et dans la ténèbre, la mèche enflammée se déploie; Etrange tente jetée en plein désert, cachemire et soie. Et voici le matin, la chandelle jette ses derniers feux dans les feux de l'aurore. Le soleil brille, radieux, et le ciel est bleu, lourd de promesse et d'ors.
27 februari nuit ô ma nuit!Sainte nuit, douce nuit...
Et je suis dans le silence et la solitude
Comme l'étrange reflet de mon âme, étrange miroir.
Et nul part ce vaste manoir,
Et nul endroit où croiser le souffle d'une réponse.
Mon fils, tu me manques, comme une vie qui se dénonce.
Sur les velours épais de la nuit, je fais des bulles de mon ennui. Qu'importent les échos et vienne la minuit. si ce n'était qu'un homme!Si ce n'était qu'un homme,
Alors il suffirait d'une gomme,
En somme.
Mais c'est quelque chose comme
L'air du temps,
La geste des manants.
Trente glorieuses pour jouer les précieuses, L'honneur perdu d'un continent et les collaborations odieuses. Mais ce qui fut sera, reviendra le temps des cerises Et cette fois les noyaux seront l'étrange surprise Qui soulèvera le couvercle plombé de ces temps fadasses Pour laver toute cette triste mélasse. constitution Quand les magistrats se font des remparts contre l'arbitraire, la liberté va mal. Alors, si ne pas être pour l'instinct de mort c'est être du côté des assassins, faut-il importer des AK47? Diaboliser l'opposition, la criminaliser... Heureusement que le peuple traîne les pieds sinon où en serions-nous? Faudrait-il déporter les RMistes? Stériliser les chômeurs? Puisque les tendances aux suicides existent, sans doute aussi celles à l'incivilité: il faut protéger les futurs malfrats contre eux-mêmes, avant qu'ils ne deviennent de "pauvres cons" provoquant du scandale. De toute façon, nous sommes des ingrats à vouloir que les promesse soient tenues, nous et notre mesquin pouvoir d'achat.
Mais quelle opposition? Sans doute pas ces politiciens défraîchis en manque des ors de la république! C'est vraiment un torrent souterrain qui gronde, pain béni pour le démagogue. Encore faut-il trouver le bon ennemi... le fonctionnaire, l'immigré ne sont pas assez consensuel et le pédophile récidiviste pas assez nombreux. L'islamiste est bien trop volatil.
Un retour du religieux pour absoudre, protéger les consciences. Serait-ce en prévision des tâches à venir?
Le démocratie serait-elle en passe de se discréditer, juste capable d'élire le maître prêt à la sacrifier? Elle finit par créer une aristocratie de la médiocrité sous couvert de méritocratie, la simple et lumineuse conscience est repoussée vers le spirituel et un pragmatisme dévoyé vient justifier la gestion du court terme de ceux qui gagnent plus et travaillent moins. Les usines ferment au nom du profit: une nation n'est-elle pas un lieu de partage? Les plus riches ne veulent même plus payer les impôts qui leur fournissent les cohortes de CRS si utiles pour protéger leurs usines en cours de délocalisation. Puis retombe toujours l'argument:53%! La seule conclusion a en tirer, c'est bien que les électeurs sont peu avisés. Mais après une campagne dont la bravitude consistait à se draper du drapeau tricolore, que fallait-il attendre? Une guerre est en passe d'être perdue, celle de l'esprit: non pas cet intellectualisme poseur, pédant et cocaïné, simplement un reste de vivacité d'esprit, quelques notions d'esprit critique, un peu d'air frais dans l'air confiné de l'étable où se vautre le troupeau. Pourcentage pour pourcentage, les résultats du bac disent bien la vérité de ce temps: l'école doit préparer à un métier. Elle sacrifie donc l'homme à la fonction, elle réduit l'homme à un moyen oubliant qu'il est une fin; certes souple et confortable ce qui se définit ainsi est un esclavage. 26 februari HolzwegBref, je ne suis plus trop les évènements;
Dans ce monde fou, deviendrais-je dément?
Comprendre, à tout prendre, apprendre.
Descendre, s'éprendre, se fendre.
Des mots qui me trahïssent, glissent et plissent Le réel comme l'illusion qui s'enchaîne en hélice. Alors oui, laisser décanter le vent mauvais. Alors oui, ne pas s'empourprer et surtout ne pas déchanter. Thé et caféAu matin bientôt éteint fume la tasse;
Quelques réflexions me proposent la passe.
J'ai lu les quelques mots d'une aimée perdue dans la brume,
Masque aux alouettes, miroir de carnaval,
Avec un autre, elle ouvrira le bal.
Simplement dubitatif, sans nulle amertume,
Je n'ai pas tout compris, un peu trop naïf?
D'une lucidité à sang froid et avec une bonté résiduelle,
J'ai minimisé l'aveu "tout est manipulation.", contre elle-même en duel.
Sur le chêne, pas d'initiales gravées au canif.
A quoi bon les bilans, du temps passé, des rêves brisés Et le goût de la vie retrouvé, arc en ciel irisé. Je lui souhaite d'être heureuse, elle le vaut bien Non d'un slogan décadent, à jeter aux chiens, Mais de tout son talent, De ses dons latents.
Et maintenant que vais-je faire? Sûrement pas une chanson, inutile de convoquer l'échanson. Au-delà du ciel et de l'enfer, Jambes croisés et menton rentré, de mon esprit de papier Canson. Le lasser s'éthérer, ne rien inscrire. A tout prendre, préfèrer un éclat de rire. 25 februari la lune des amants
Un pas de deux, sous la lune et les étoiles, pour toute une petite éternité, Mais déjà vient le sérieux du matin; alors juste plonger son regard dans la grande sérénité. Se dégriser aux lueurs de l'aube, entre la noirceur d'un café et le silence en acuité. Des effluves, parfums carnés et brûlure sur la peau des baisers et des caresses, souvenirs Pour tenir bon à la vigie de l'aurore dans la solitude et un calme paradoxal, l'écho d'un soupir.
Et aux nuits succèdent les jours, mais il est une lumière, il est un cap, un rivage Pour continuer par calme plat et gros temps, mâchoires serrées pour la rage et l'orage. Retrouver les lèvres qui de la nuit sont les portes Et quoi d'autre importe planètesLes planètes dans l'infini silence de leur révolution
Songent aux droites aléatoires des pulsions
Et retrouvent au millimètre près leur rotation.
Au millimètre près, alors elles vont en évolution
Et le ciel étoilé au-dessus de nous n'est pas l'immuable
Auquel veulent se raccrocher les fadaises lamentables.
Du plausible, lâches et velléitaires, nous faisons le possible. Il n' y a que l'impossible qui vaille comme cible. Au-delà de notre vue basse, au bout de nos idées courtes, là-bas, Refroidis les débats en monologues, tus les discours en fatras, Juste un geste, noble et léger, sans arabesque, juste le grand révélateur D'un sens trop longtemps confiné par du vide les zélateurs. 24 februari ciel de traîneCe pourrait être une question, elle ne servirait pas plus qu'un lampion
La fête finie, la sono débranchée; a-ton cru que je ne fus qu'un pion?
Mais la nuit traîne son ennui comme un boulet, à elle-même son propre fantôme.
Elle offre son propre vide comme la matrice d'un prochain tome.
Les grands vaisseaux de pierre voyagent dans la nuit, hublots pleins de lumière Comme pour une longue traversée, aventure silencieuse et fière. Mais au matin ils s'éveillent ancrés dans le sol, désespérément immobiles. Sans doute pour s'en aller leur faudrait-il l'ombre d'un mobile.
casse-toi,pauvre con Il est des paroles qui ont un étrange écho, elles résonnent devant tous ces journalistes, tous ces politiques qui se vont vendus à leur respectabilité. Alors ils ont choisi celui qui mène le troupeau, ils l'ont voulu puis l'ont eu. Mais faut-il un génie pour voir qui il est? Sans nul doute, la figure de proue d'une génération qui veut oublier qu'elle n'a pas su changer les racines du mal; elle vit depuis 30 ans dans le souvenir d'une fausse révolution et de la croissance révolue. Elle n'a su ni voulu inventer un autre monde. Alors elle a peur, peur de l'avenir qu'elle a érigé, peur de son reflet dans l'onde qu'elle a polluée. Et une nouvelle génération arrive, pantins désarticulés, innocents écartelés. Entre le fanatisme vert, la réaction rouge ou l'inusable peste brune, le réquisitoire est sans appel. Espérons échapper au verdict!
Le vol des corbeaux n'est plus la menace d'une grande armée aux ordres d'un humain en perte d'humanité, mais bien le passage du troupeau qui a choisi son chef, rongé de ressentiment, irrémédiablement éloigné de la grande santé malgré tous ses efforts, tous ses artifices. Ils diront, la main sur le coeur, dans un haut-le-coeur de dégoût qu'ils ont été trompés. En attendant, ils savent éviter de voir ce qui est désormais manifeste. Est-ce la nouvelle forme du parler vrai? L'invite s'addresse sans doute aussi à moi? Magnifique. Je ne vais pas à l'église, raté pour les consolations en désolation. Je ne suis pas fasciné par le fric et la réussite vulgaire des parvenus, raté pour la collaboration. Alors je me casse en me pinçant le nez, mais sûrement pas en baissant les yeux. Ceux qui ont choisi leur maître un jour rendront des comptes. Sans pour autant pouvoir croire dans les messages de ceux qui représentent la soit-disant opposition, si bien institutionalisée. Les sirènes de révolutions où les vizirs deviennent calife à la pace du calife ne me séduisent pas. Les facteurs sont bien à distribuer le courrier, même s'ils savent réciter des discours millieux pour des idéologies bien trop atroces pour eux. Les discours de haine de l'extrême-droite plumée par le Jaurès de Neuilly restent une menace, comment ignorer les électeurs déçus, encore un peu plus radicaux désormais? Et la brillante cohorte des économistes n'a que la croissance à la bouche, coupable de ne laisser comme alternative que les nostalgiques de l'âge de pierre. Et tout cela ne conduit nulle part, juste à suivre le modèle de l'empire sans civilisation, juste avec sa parodie arrogante, étoilée du sang des innocents. Alors la solution est peut-être bien de se casser pour revenir quand ils seront cadavres dans les décombres. La brume se lèveInstant si particulier, le jour s'affirme et la brume se dissipe
Comme se déchirant devant un ciel bleu, elle s'attarde encore un peu,
La partie est perdue, elle ne sait ni n'anticipe.
Quel sera ce jour encore jeune aux auspices funestes?
Aujourd'hui, la rose prend une veste; le jour a la main leste!
Demain, comme une facette d'un cristal chinois, garde ses fers au feu.
Aujourd'hui, quai de gare des adieux
Où rien ne reste de radieux;
Qu'ai-je, qu'a-t-elle voulu que nous n'avons pu? Et pourtant le soleil s'annonce, lui le toujours repu. J'aurais presque aimé une pluie fine et glacé, un orage déchaîné, Quelque chose de plus circonstancié que ce matin de lumière baigné. Et il ne reste que l'absolue légèreté de l'être dans toute sa pesanteur dédaignée, Alors comme le souvenir brillant d'une ville enneigée.
Et je suis à nouveau avec mes mots, comme horizon Mais comme mémoire, comme conscience, au seuil de la déraison. 22 februari un livre se refermeUn livre se referme et l'encre se dilue,
Bientôt transparent, plus rien ne peut être lu.
Pas de larmes, pas de cri, juste un trop bel écrit
D'une langue inconnu, swavili ou sanscrit.
Un vieil air, toujours jeune, à l'actualité rémanente.
Une ombre sinistre au rictus familier, menace imminente.
C'est ainsi, amor fati, ce devrait être bien ainsi. Mais, il y a comme un mais qui chahute les si. Pas de réponse, juste une éclypse, inutile forfanterie Qui laisse l'arrière-goût fadasse d'une plaisanterie Quelque chose entre barbarie et dysentrie Où personne ne rit. Le pays dévastéLes portes closes aux gonds rouillés ne s'ouvrent plus,
Ces silouhettes qui dorment sur le sol souillé des rues.
Ce n'est ni un mauvais rêve, ni une fatalité. Mais il n'y a ni trêve, ni princesse alitée Qu'un prince viendra aucun prince ne viendra Simplement les hommes décideront et alors tiendra Peut-être l'arche de lumière Et ses aspirations altières.
Mais en attendant, la barbarie est là, dans ses coeurs qui se ferment, gourds.
Elle luit doucement dans l'abandon au confort précaires d'un peuple devenu sourd.
20 februari univers flouTrop d'approximations et quelques compromissions,
L'homme n'a pas encore su ou pu construire son monde,
Ni Dyonisos, ni Apollon simplement le troupeau dans sa ronde.
Je vois le ciel laiteux et je sais que rien ne presse, Inutile de voir l'urgence qui oppresse: il est un autre temps qui prend terriblement son temps. Et le ciel emporte les manques et les instants. D'un film en noir et blanc à l'hologramme, La question en épigramme ou en anagramme Pour une réponse en malice, un vrai délice. Juste avant que le nuit ne glisse.
Et si la nuit est là, alors viendra l'aurore Aux doigts de fée ou au bout d'un lit défait. Patience, abstinence et jeûne, bien plus encore Pour éviter les ombres du contrefait. 16 februari samedi matin, les vacancesDans l'apocalypse de l'éveil, dans les décombres du rêve, revient le soleil noir de ce monde construit,
De cette réalité qui n'est que le bitume, le béton et le verre dont nous avons fait notre univers fortuit.
La lucidité acérée au sourire bifide d'un roman de Milan Kundera pour une échappée, Quelques mots pour l'élégance et la culture, toute la belle nudité d'un marmoréen drapé. Et le bleu du ciel pose la question de l'infini, le rideau comme un étendard par la fenêtre d'une tour S'agite au vent léger et pose sa blancheur comme une reddition sans condition et sans détour A l'évidence du jour, de la vie dans la gloire fugace de l'instant, comme un éternel printemps Qui clame l'être, la grande existence, loin des humaines contingences dans les rets du temps.
Les siècles peuvent toujours jeter à bas les empires,
Un instant de grâce défie les ans de tout le frêle du souvenir.
Un foulard, un parfum et un regard, une simple chaîne à la cheville et quelques pas
Au temps lointain du lycée, au temps incertain des grandes certitudes et des faux-pas.
Un pauvre juke-box, une banquette de mauvais bois et les cafés et les demis,
Et sur ce bonheur la menace des aiguilles qui tournent, voler quelques secondes
Au trajet, à la journée, et un baiser à la dérobée sur le chemin de ronde
Des lycéens dans la rue unique d'une ville foudroyée, sacrifiée, vitrifiée
Par de lointains apprentis sorciers dans une capitale de sa propre vanité pétrifiée.
Un morceau de sucre trempé dans le café puis le schnapps, puis le feu des lèvres
Pour se serrer de désespoir, vouloir croire possible dans ce gris une trêve.
Ce n'était pas la zone, pas même ses faubourgs, juste un port au-delà des pôles
Un mélange d'Allemagne, d'Algérie et d'Italie sous pavillon français, une sorte de geôle
Où la révolte se boit au quotidien et ronge la chair, où le troupeau amorphe enseigne
La sinistre vanité des hobereaux de division d'honneur, iniquité et l'innocence saigne
Un philtre amer et sombre pour seul antidote quelques mots au crayon de papier
Qui restent et portent un visage, une douceur et une douleur, la vie aussi, mise à pied.
13 februari 13 février 2008Le soir prend des tons d'aurore;
Question à lire sur le décor.
Juste un indice, une suggestion pour traverser
Le timbre froid d'un chant monotone
Pour en oublier l'écho atone,
Sombre tyrannie des jours de verre à renverser.
Je n'ai pas cédé dans les débris, pas même poussé un cri. Il doit bien y avoir quelque chose après, j'attends et j'écris.
Les assassins sont parmi nous et même en nous, Simplement discrets pour ces temps de paix, Mais plus sûrement que la lionne guette le gnou En attendant l'ombre d'un sourire, l'éclat d'une lame Les mots du prêtre de l'amante ne dénoueront rien du drame Quand la soif du carnage gronde, flaque de sang à lapper. |
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