Profiel van schneiderl'îleFoto'sWeblogLijstenMeer ![]() | Help |
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31 januari le poing levé ou les mains en poche?Au nom de la raison, faut-il se condamner à l'inaction? Hélas, laissez le vide et il s'y engouffrera les pires factions: Néo-libéraux qui louchent vers le fascisme et coloris assortis, Et militants qui sauront imposer la ligne du parti. Il est vrai la démocratie, les chaînes invisibles de la propagande, Elus vite convaincus par une délinquance en col blancs loin des bandes . Les bolcheviks ont éliminé les soviets, déjà Robespierre,
Fut-il amateur de bonne chère, Il eusse été moins larvaire. Fi des cépages, fi des cuvées, Pauvre culture immature! Du fooding, une lampe à uv, De l'identité nationale, la rature! 30 januari L'AngleterreFrançois de Closet nous décrit une Angleterre au bord du gouffre mais s'étrangle à admettre un échec du libéralisme à la Tatcher! Alors voilà où conduisent les brillants économistes, cette école de Chigago qui aimait tant Pinochet. Ecoutez-le éructer contre l'épargne. Remettre, à tout prix, de l'argent dans le système... et sauver le statut social de François de Closet. Le prince renvoie un préfet parce qu'il n'a pas su empêcher que soit visible la contestation. Pourquoi ne renverrions-nous pas ces brillants conseillers qui ont fait preuve de leur incompétence?
le fait marquant Moins que les foules qui ont envahi les rues le 29 janvier, je retiens les interventions d'auditeurs protestant contre la grève: la haine! Derrière un ou deux poncifs, de ces arguments dont les partis saturent le débat pour donner aux militants la possibilité de croire penser quelque chose, simplement les indignations fétides de la frustration et de la bien-pensance.
"Une grève de fonctionnaires, donc de nantis, qui va être désatreuse pour la nation!"Que la gauche se serve de la manifestation, oui. Qu'elle manipule, c'est plus discuttable: je crois qu'elle canalise surtout. Le désastre économique ne nous vient-il pas du pays qu'on veut nous donner comme modèle? Une salariée qui gagne 1200 euros s'indigne des revendication d'un cheminot qui gagne 1700 euros, puis arrive un jeune c. dynamique pour glorifier l'augmentation de salaire présidentiel au nom de la "fin d'une hypocrisie." Que sa femme lui demande d'accepter qu'elle reçoive chez eux son amant, saluera-t-il encore la "fin d'une hypocrisie"? Pas sûr qu'il propose une partie fine...
Mais il y a bien l'explosion du néo-libéralisme, de ce capitalisme dont Noam Chomsky dit que les libéraux classiques n'ont jamais voulu: il cite des pages "oubliées" par la vulgate économiste où Adam Smith fustige le travail salarié comme une perte de liberté de l'individu. Nous sommes bien face à la révélation d'un asservissement: la classe dirigeante ne veut rien changer, foncièrement. Alors on remet de l'argent dans le système, on menace du chômage. La délocalisation pour servir de normalisation. Refusons les produits issus de ces pratiques: bien sûr, on nous dira que c'est impossible. Mais qui nous le dira, sinon ceux qui en profitent, qui touchent les dividendes?
Le grand combat, qui justifie l'entretien de la haine, c'est bien ça: rendre toute alternative impossible! "L'homme étant ce qu'il est, seul le capitalisme peut retourner ses vices privés en vertus publiques". Magique, n'est-ce pas? La vraie démocratie, l'auto-organisation, n'ont jamais fonctionné. Toujours est arrivé un pouvoir fort, l'incarnation de l'instinct grégaire, qu'il s'agisse d'un Hitler ou d'un Staline et même d'un Trotsky. Comment, en effet, éviter que ceux qui veulent le plus le pouvoir ne le prennent? N'est pas Cincinnatus qui veut! Tout le problème est dans ce peuple avide de chef, ces individus dont l'individualisme se résume à un égoïsme mou, épuisé dans la singerie sociale.
Un autre point décisif est la croissance. Le développement humain passe-t-il encore par la croissance en "toujours plus", en avidité? N'avons-nous pas dépassé ce stade? Le développement durable est une joli façon de nier l'évidence: notre planète est finie. Et, si à l'intérieur de l'Empire, nous vivons plutôt bien, que répondre à ceux qui grèvent de faim, parce que les grandes compagnies pillent leur pays? Total, c'est la France. Mais Total peut se permettre ce que la France n'oserait faire ouvertement. Mais cette entreprise est indispensable au rayonnement de la Nation! Quelle nation, celle qui rejette le partage, la solidarité? Des hommes qui se regroupent, n'est-ce pas toujours pour partager, même inégalement? La rapacité à la base du capitalisme en arrive à se révéler pour ce qu'elle est: un nihilisme asocial. Alors plus de policiers, plus de prison, parce que les "élites", les "décideurs", eux, sont solidaires: Le gouvernement "offre" de l'argent, quelques déclarations contre les primes, les dividendes, juste pour calmer les esprits. L'opposition, dite "crédible", est en fait d'accord sur l'essentiel: Elle peut même fournir au FMI un président. Voilà ce qu'est devenue la démocratie: une simple marge de variation dans le système d'exploitation. C'est bien le toujours plus des néo-libéraux qui fait craquer la grande illusion. Parce que le principe derrière l'arrogance pragmatique et le culte de la réussite est bien le combat, la guerre de tous contre tous où nos brillants leaders veulent tous être le léviathan, qui au nom du pouvoir politique, qui au nom du pouvoir économique, qui au nom du pouvoir spirituel. 29 januari n'importe quoi!Ecoutez-les vociférer contre la grève,
La bave aux lèvres
Service minimum!
Mais quoi, les beaux parleurs s'élèvent, Ils veulent sauver leurs prébendes,
L'objection leur décolle la plèvre.
Qu'ils soient balayés dans la grande sarabande!
L'économie de marché est mise en cause,
Comme une drogue, je ne sais y résister. Des livres et du vin, de l'essence. Hôpital psychiatrique de toutes les indécences, L'hypermarché. Et même au coeur du foyer, L' e-commerce en intrusion, Nuit et jour, profusion. 28 januari agoniMatin de brume, matin de brouillard, lentement On n'y voit goutte, je n'y vois rien, calmement. Je brûle, phénix soudain réveillé, Et j'en suis émerveillé. Long, le temps qui vers vous me conduit, tortionnaire.Mes pensées divaguent, mes sens en un univers concentrationnaire. Méandres de nos vies, l'énigme éclatante, qui êtes-vous? Intimité par jeu déniée, au tu préféré le vous, Geste désuet pour ne pas sombrer dans la fange et la trivialité Qui salissent la belle modernité, éduquée bestialité. l'économiste ne doute pasEquations en batterie, arrogance en sautoir, Ecoutez sa prédication en joli foutoir! N'allez imaginer de matin du grand soir, Votre incrédulité en la sagesse des marchés, Votre tentation de croire la main invisible tranchée, Voilà la cause de la crise et bien le bonsoir. Si vous aviez une culture économique, vous comprendriez Nos brillants experts non islamistes mais économistes, Quoique le venin des intégrisme est le même, Quand bien même le message tombe en plein carême. L'argent n'est pas fou, Il jongle, il joue avec ces extrémistes Que vous condamneriez si vous osiez Ouvrir les yeux, Différer les adieux. il vous a vendu sans même avoir payé pour votre âme, Alors soyez sages et n'en faites pas tout un drame! N'allez gacher son dîner ou son souper avec des paroles de paix, Inutile de lui rappeler que qui vit par l'épée périt par l'épée. propagandaC'est donc possible, belle transparence, Edward Bernays a déjà eu la décence De tout envisager de ce que nous avons réalisé. Avec nos propres démons nous avons pactiser. Débattez, débattez, mais toute idée neuve sera écartée Si elle contredit le dit des encartés. Militants, journaleux, professeurs pris à leur propre vanité, Se croyant des élus, arrogance pour oublier la servilité. profilSavez-vous qu'on peut me voir de face, bien en face? Non, je ne suis pas une fiche, je ne suis pas des croix dans une case! Laissez faire et c'est votre humanité qui s'efface. Alors il reste quoi? Une fonction, un blase. ![]()
Tempête des confins de la galaxie, Ou sur un membre la scie. Les larmes de l'ange valent-elles celles du démon? Est-il temps de l'imprécation ou du sermon? le grand argumentDémocratie. Conformité à la nature humaine. Absence d'alternative crédible. Niveau de vie, et tout le discours audible Des élites à la petite semaine. Dressés à rentrer dans le rang, devenus réticents A ce qui n'est pas dans le sillon du troupeau, efficient. Ignorants surnageant dans le temps de cerveau disponible, Rentrer dans le rang ou devenir dissidents pas même cible, Juste mis à pied, en attendant une forme de revendication adéquate Sous l'une des formes licites, avec des mots compatibles, Sinon privation de réussite sociale, geôle d'agate, Dictature subtile, tyrannie indicible.
Ayez tort, ayez raison, tout dépendra de la publicité. Plus d'agora dans notre moderne cité. Contrôle libéral de la parole, invisible, Qui laisse s'exprimer mais se contente de rendre impassible, Qui regarde le cortège des mécontents manifester, au nom d'un possible, Et répondait, répond,répondra: "ne soyez pas risibles!"
Dans cette illusion généralisée de modernité, technologie asceptisée, Plus d'utopie, plus d'énergie créatrice, les belles réalisations de la vanité. L'école est à abattre, elle doit se faire caserne, oublier les Humanités. conscience?conscienceMédias et partis, le dialogue de la nation avec elle-même, Entre casuistique et autisme, et le peuple se jette l'anathème Et les imprécations, soudain s'aligne et va sagement voter, pas cadencé. Par peur de sa majorité; déléguer le pouvoir pour ne plus y penser, Pouvoir accuser le système, se plaindre et se protéger de sa soumission. Alors à la vertu il présente sa démission, Il joue de morale, de petite raison aux logiques préfabriquées Pour mettre sa fierté dans une maison, une voiture bien briquée Ou des vacances au soleil en attendant une promotion, Quitte à accepter de sa dignité la destitution. Alors la lucarne magique pour ne plus y penser, La mise en scène des normalités de caniveau Pour qu'il trouve à l'écran de quoi se panser, Se trouver finalement conforme et au niveau. Mais où sont les éducateurs? Les éclaireurs?Ils sont tombés devant les tribunaux de l'université, Au ban des médias, condamnés d'un sondage, mis hors cité, Dans les marginalités filandreuses au nom des libérateurs. Où est l'Europe des Socrate, Voltaire, Kant? Dans les fers Du pays sans culture, fier de ses crimes et de ses Rockfeller. Au concert des nations, nous pensons avoir droit au chapitre Et mêmes nos dirigeants sont tenus pour des pitres. Alors glorifions la résistance et oublions qu'il était bien seul Badinter Parce que le bon peuple aime les têtes qui roulent et retenir son sphincter Pour ne rien rater du spectacle édifiant, et l'échafaud remisé Il aime l'ordre, ses chaînes, l'uniforme policier et se garde une balle chemisée. Rentrer dans le rang, affirmer son individualité de clone Et applaudir, grégaire, le monde des caméras et des drones. 26 januari John Rawls ou la raison possédée. La justice comme équité se veut un effort progressiste pour établir plus de justice dans nos sociétés. Le respect des droits pour se laisser abuser: La meilleure répartition des richesses selon l'optimum de Paretto. Le voile d'ignorance, le consensus par recoupement. Il s'agit d'une pensée brillante, mais juste adpatée au système qui l'a vu mise en place. Juste assez subversive en prônant un peu de redistribution. Surtout, elle pose comme une évidence la supériorité du libéralisme. Il ne s'agit même pas de chercher une alternative, simplement de poser libéralisme politique en bonne conscience de libéralisme économique.Le débat y joue un rôle central: or le débat est médiatique, et les médias propriétés, pour l'essentiel, de grands groupes aux intérêts privés. Le libre accès a une chance égale d'occuper tel ou tel rôle social est aussi un leurre: théoriquement, oui. Quant à la pratique, c'est plus compliqué mais inévitable, il y a des progrès à faire. Mais ce cadre oriente justement tout progrès possible comme un élément de continuation de ce qui existe. La qualité de la pensée ne change rien à l'affaire: elle satisfait le philosophe salarié qui voit tout le potentiel de cette théorie à fournir du cours, des pistes de réflexion en prise avec une certaine actualité. Alors l'enseignant se fait gardien du temple, des évidences à la mode.
Prenez l'économie: moyen au service de l'action politique, elle a pris le pouvoir parce qu'elle joue le rôle que l'église avait su prendre. Au nom de la "main invisible", elle prône la soumission, la pénitence par les sacrifices et le travail et nous promet à tous la croissance. Masquant que je gagnerai 1 quand un autre gagnera 1 000 simplement parce qu'il est du bon côté. Mais je dois le souhaiter, je dois y contribuer puisque je bénéficierai de ses miettes: c'est donc librement, parce que je suis libre et raisonnable que je collaborerai avec cette dictature. Les troupes US ont depuis longtemps évacué le sol national, inutiles puisque l'occupation militaire est devenue culturelle, idéologique, économique. Il n'est jusqu'à l'anti américanisme, alors forcément primaire, qui ne serve à faire taire les objections. Si l'URSS internait ses dissidents, nos sociétés font bien mieux: elles les déconsidèrent ou les isolent. Olivier Besancenot est reçu chez Drucker: il a l'occasion de faire passer ses idées. Parce que le système a besoin de montrer qu'il laisse s'exprimer des avis différents. Surtout parce que l'impact sur l'opinion sera négligeable. Tout le monde sait bien qu'il est extrémiste et que ces idées sont utopiques, qu'elles ne tiennent pas compte de la réalité.
Cette réalité qui vient de faire un bras d'honneur au capitalisme avec cette crise. Alors on parle de moraliser, déjà le replâtrage a lieu. Nous ne sommes censés ne rien avoir vu! Et celui qui est menacé du chômage a d'autres préoccupations que changer le monde! D'ailleurs, l'état se charge de remettre de l'argent pour les banques, de trouver de belles annonces pour en fait que rien ou le moins possible ne change. Il aura ainsi fallu insister pour que les grands argentiers renoncent à distribuer des dividendes et à s'attribuer des crimes. Et quelques voix pour s'interroger sur les pratiques dignes du communisme du gouvernement: ainsi l'illusion est parfaite.
Le messie Obama va effectuer le retrait des troupes us d'Irak. Quel progrès! Quelle sagesse! Ou comment faire d'une défaite une victoire. En Afghanistan, moins de critiques, sans doute une victoire possible. Alors les troupes iront là-haut. Et la encore, ce sera un progrès, la lutte contre la barbarie et tout ça. Faisons confiance à la propagande: aucun état totalitaire n'a jamais bénéficié d'un tel instrument. Les auditeurs ont la parole, les magazines d'investigation: manifestement nous pouvons nous exprimer et savoir. A condition de ne rien changer! 21 januari ObamaPouvez-vous applaudir celui qui vous impose la Pax americana? Ce sera moins pire,sans doute. Mais qu'est-ce que fermer Gantanamo? Juste le respect du droit international. Le changement pour ne rien changer, la crise et son emprise. Les affaires continuent, encore faut-il le faire accepter.Jouer les brillants seconds? C'est de la collaboration. Et je doute que ce soit pour le meilleur. Le monde est à reconstruire, Obama est un opportunité marketting pour imposer le passé au nom de la raison. 19 januari Le replâtrage ObamaLe symbole est fort: les USA sont discrédités, l'économie de marché s'est pris les pieds dans sa cupidité. Tout se fissure, les aspirations se réveillent. Alors le changement sera médiatique, un président noir pour, au fond, continuer l'essentiel de la même politique. La dictature en démocratie est autrement plus subtile qu'une simple tyrannie fondée sur la force. Elle a su atteindre la liberté de penser: quiconque ne débat pas dans les limites prescrites sera discrédité. Et même le débat est un excellent rempart à l'action: grâce à la raison tiède et la collaboration d'universitaires, on peut tout justifier. La crise? Mais elle n'est de la faute des experts et des élites, ou alors de cette marge des financiers. Le président tance les banquiers, il faut bien faire passer les milliards de rab! Mais c'est du bout des lèvres qu'on critique la "main invisible". Mais c'est un coup de force, si nous n'y veillons, nous serons bientôt au garde-à-vous pour le sacrifice au nom de la raison d'état, de la guerre économique. 16 januari uniformeInventez ces autres vertus de l'uniforme, Soulignez-les, insistez! Oublieriez-vous que c'est fait pour marcher au pas? Mensonge d'égalité défendu par les acteurs des injustices, Main sur le coeur, persistez! Les chantres du déshonneur, gnomes de l'informe, Viennent réactiver les pires tares en vérités de Lapalisse. Aussi loin que va le sherpa, Vous irez si vous êtes transportés Et vous ne direz pas un merci. Vous souriez, déportés En votre propre pays, en votre propre vie. Valse des milliards, vous en êtes à la survie. Ces beaux messieurs rient de vos soucis, Soumission en intromission en vos esprits, Liberté de pensée des malappris. 05 januari 2009 Tant qu'une ligne dans un livre de compte vaudra une vie, alors iln'y aura pas de paix. Quelle barbarie faut-il pour qu'en temps de paix, la vie humaine vaille si peu? Mourir à l'hôpital n'est pas en enjeu politique. A nous de ne pas l'accepter, sinon nous ne vaudrons plus rien. Nous ne sommes pas des rouages de la croissance, nous ne sommes pas plus des entreprises individuelles. Nous sommes des humains, pas juste les hochets de la croissance. Ni matérialisme dialectique ou capitaliste, pas de Dieu récompansant par l'argent, juste notre liberté, notre dignité, notre humanité en devenir. Alors non, la rentabilité n'est pas une valeur! Hurlons-le comme on hurle l'humanité. |
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