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    31 januari

    scolaire

    Une tsingtao du soir, espoir...
    Les classes et la philo, c'est à voir!
    Manque d'intérêt manque de patience,
    Une forme de rejet, outrecuidance.
    Trop de certitudes,
    Fêler l'armure est rude.
    Ils savent, ils apprendront
    Adieu, illusions.
    J'aimerais la splendeur d'Athènes
    Et c'est juste la mauvaise haleine.

    Ils pourraient gagner du temps,

    Mais n'ont-ils pas à leurs erreurs de droit?

    C'est l'âge qui fait force de loi

    Ils ont besoin du mur dément

    Où fracasser leurs certitudes,

    Non pas celles de l'étude,

    Celles des Homais, des Pécuchets

    Encore n'en ont-ils pas la curiosité.

    Braves gens en devenir, cette France usitée

    Usée

    Abusée

    Médusée

    Quand ils ne sauront plus,

    Peut-être un écho en guise de souvenir

    Viendra leur dire de partir,

    Chercher, loin des évidences et savoirs perclus,

    Oser de l'esprit lever l'ancre,

    Et oublier le jeu d'être le cancre.

     

     

     

    30 januari

    Aimer

    Aimer, c'est découvrir.
    S'il le faut, c'est redécouvrir.
    Aimer, c'est s'ouvrir,
    Même si trop souvent c'est souffrir.
    Sans aimer, il n'y a que l'ennui
    Au coeur, à la naissance, au bout de la nuit.
    Il n'y reste que la suie.
    Celle du diamant que n'est que charbon, ennui.

    Un seul baiser, pourtant, et c'est des myriades de galaxie

    Qui s'embrassent au nom de l'orthodoxie

    Comme un planisphère qui se déchire

    Et tout l'atmosphère d'un coup inspiré,

    Des vastes palais du Cachemire

    avant l'infini en retour expiré.

     

     

    sur une parole zen

    Maître Deshimaru disait : - je préfère l’enfer au paradis, au moins là on peut retrouver ses compagnons, et boire avec eux librement.
    C’est cela être Muchotoku.
    Les gens qui ont peur du cycle infernal de la transmigration, sont mortellement ennuyeux.
        Oui, cet esprit de pesanteur, ce nain difforme sur nos épaules et qui nous pousse droit dans le mur de nous-mêmes. Si nous ne l'avons sur les épaules, les braves gens se chargent de le convoquer dare-dare. Just another break in te wall.
    27 januari

    l'affaire Lagavulin

    Il est des légendes, elles font de notre esprit une lande
    Et le hantent, l'arpentent, rendez-vous est pris
    Un nom, une saveur suposée, imaginée, serai-je surpris?
    Encore, pour la rencontre faut-il touver la bonne bande,
    Ravir les cinq sens, les emporter dans une folle sarabande, mais dans le calme parfait,
    Sérénité d'un geste maîtrisé, dans le verre à effet. 
     

    Sublimer les arômes, anticiper le palais,

    Un verre à humer, humecter, puis humer, avec délai.

    Pour le son, Arvo Part. Déjà une bonne décision.

    Il y a de la précision, de la passion, de la déraison.

    Et bien plus encore.

    Et encore, encore; encore.

    La rencontre a lieu, prendre le verre, lourd, 

    Retirer le bouchon et verser le liquide, jaune sourd.

    Au nez la promesse des grands islays

    Cette attaque franche, iodé, tourbée

    Et une incroyable souplesse malgré l'intensité.

    Alliance des contraires, grâce inusitée.

     

     

      

     

    spirituel

    Fi des machineries intellectuelles, des poseurs du concepts et des profs besogneux
    De la pensée, modèle binaire, ingurgitation/régurgitation,
    A la raison lente et au coeur paresseux,
    Qui sont la triste parodie du spirituel.
    La bible à la main ou le code civil, ostentation, collaboration,
    Avec le troupeau inepte, à l'abattoir aspirant, rituel.
    Réflexion sans méditation, méditation sans réflexion,
    au fond ce n'est que la même déjection.
     

    Poêle en Hollande ou monts boisés en Chine,

    Il reste ceux dont l'esprit oublie de courber l'échine,

    Loin des journaleux perclus de parisianisme,

    Image d'une société, de ces tropismes,

    Où l'ombre même de la vérité est une menace,

    Et la moindre voix porteuse d'un sens,

    Ramenée à une grimace,

    Et pour ultime grossièreté le simple mot "essence".

    Non pas prononcé dans le ghetto d'une université,

    Mais rendu tactile, usité.

    L'hiver

    Il neige, il neigera et la brume est là,
    Le froid est papier de verre
    Lame de rasoir pervers,
    Il s'insinue jusque que dans les coeurs, les os, et vive les frimas!
    Un manteau calorifuge, aux plus jeunes une luge,
    Courchevel-sur-Moselle, et bien mieux qu'un refuge,
    Son chez-soi douillet, un thermomètre pour ne pas rater les minimas.
    Se calfeutrer et s'abandonner à son canapé,
    Armé de la patience du buveur de bon cognac,
    Pour sa rondeur préféré à un armagnac
    Les yeux dans les étoiles, le palais kidnappé
    Par un bel XO. Sensualité .
     
    Dans la rue déserte, frappée d'irréalité,
    Quelques ombres pressent le pas,
    Fuyant le prédateur et son mécénat,
    Il invite à des réflexions métaphysiques,
    Et a l'humour de faire de vous un mystique.
    Tant pis pour les philosophes frileux,
    Qui ne savent de la lumière que le  cauteleux,
    Et confondent plein midi et naïades,
    Dont l'esprit ne dépasse pas le bout de l'érection,
    C'est douteux. Graveleux.
    Il faut faire fi des baignades,
    Il faut de l'immobilisme faire l'éjection,
    Ses certitudes, les traiter à la grenade.
    Au phosphore, pour prévenir toute escalade.
     
    Passe une belle mystérieuse, elle semble flotter, radieuse,
    On peut tout imaginer, et chasser cette moue soucieuse.    
     
      
     
     
     

    On ne peut que s'élancer à la poursuite de la lumière johannique,

    Celle qui défie les ténèbres avec la minutie d'une panne informatique.

    Celle qui sait la création, le début et la fin des temps, toute l'illusion,

    Qui conduit la réflexion au point de fission.

    C'est du silence, l'orbe et l'acme, l'honneur, la réalisation.

    Il n'est de plein été que pour celui qui a su l'hiver, pour sûr.

    Quand du soleil il reste la confiture de mûres.

    26 januari

    fièvre

    La fièvre s'empare de moi, courbatures et température,

    Je reste là à chauffer, la journée s'annonce comme une rature,

    Douche brûlante, aspirine, se laisser abattre n'est pas dans ma nature.

    La tasse blanche est vide, rupture de stock, pas de caféine!

    Allons bon! Qu'importe, ce sera un peu de théine.

    Contrariétés du jour, ça colle comme une résine.

    C'est léger, rien de tragique,

    C'est désuet, rien d'inique.

    Rien, non plus, d'onirique.

    Presque cynique,

    Quand la gangrène ronge, avance

    Et que la démagogie danse.

    Parodie, que reste à France?

    Il me reste des mots, juste des mots, pour ne pas me taire,

    Ecrire pour ne pas laisser mettre en terre,

    L'espoir, la raison; préfèrer un peu d'Esprit au juste-plaire,

    D'un temps où les voix s'expriment et ne portent plus,

    Où nous sommes tous des exclus.

    Le temps des épiciers est un matérialisme plat,

    Qui n'assume rien, boursoufflé et fat.

    Plus de projet, plus d'ambition, juste le cours de la bourse,

    De nos avanies le reflet de la course.

     

     Mais le rêve tient, la beauté se maintient,

    Les aspirations persistent, les jouissances signent.

    Monde étrange qui a chassé Dieu et les siens,

    Pour mieux adorer la soumission et le "travail" des esclaves volontaires,

    Quand c'est au chômage

    Que tant vont rendre hommage,

    Le poing et le coeur serrés, même plus contestataires. 

    24 januari

    Aux amateurs d'apprenti dictateur en talonnettes

    Dans ma nuit, il y aura toujours plus de lumière qu'en votre plein midi.
    La providence s'amuse et au grand Charles substitue, quelle avanie,
    Un peu de haine perchée sur des talonnettes,
    Toute la rancoeur d'un ramasseur de savonnettes,
    Qui confond les RG et Hergé,
    Métastase de démagogie,
    Suintant d'idéologie,
    Pour ne rien arranger.
     
     
     

     

    liberté

    Définitions en tous genres, art du concept,
    Chinoiseries de l'affect.
    Sophistes, scholiastes,
    Ma foi, baste.
    Ma liberté est mon fardeau et ma fierté,
    Pas à pas, au fil de la vie élaborée,
    Travail incessant, mystère jamais défloré.
    Toujours menacée, tronquée, attaquée
    Par les autres, par le sort, par Cette ombre qui pourtant est mienne,
    Tapie derrière de l'inconscient les persiennes,
    Du conscient les anathèmes,
    Des routines la rengaine.
     

    S'inventer à soi-même ses propres prisons,

    Forger négligemment ses propres chaînes,

    Et s'en mettre bien en peine,

    A ne plus avoir le moindre frisson.

    Pourtant cette voix, ce besoin, entre élévation

    Et obscure malédiction.

     

     

    un enfant

    Trottoirs où la neige ne sait si elle fond ou gèle, sale,
    Un enfant pleure
    Et se serre mon coeur.
    Evan, j'attends la prochaine escale.
    Malheur à ceux qui nous séparent
    Malheur à ceux qui t'accaparent.
    Inutile de leur souhaiter malheur,
    C'est leur bonheur.
    D'un monde meilleur,
    Ils sont les bourreaux s'ignorant,
    Caricatures de l'homme libre, desespérants.
    Bon sens de servante,
    Prétention navrante.
    23 januari

    ecrire

    J'écris et mes mots ont le silence pour tombe
    Mais ici nulle colombe,
    Pas de cimetière marin,
    juste une ligne de fuite vers le matin.
    Pas plus de somptueuse catin,
    rien, juste un homme et des questions,
    Une façon de point d'interrogation.
    22 januari

    Arcanes

    Du souvenir, les arcanes complexes
    Pour la simplicité d'un réflexe.
    Je t'aimais naguère
    Je t'aimerai après guerre
    Etrange promise comme une ombre sise
    Dans la légéreté du soir exquise
    A la gloire de l'aurore admise.

    espoir

    Des ténèbres, les arcanes, les volutes, une chorégraphie de deuil,
    Deuil de nous, et pourtant fi de l'écueil.
    Pourquoi accepter le linceul?
    Nous ne sommes pas en Silésie et pourtant c'est bien ce qui se tisse, un linceul.
     

    Quelques pas nocturnes, le froid et la lumière des néons.

    Réflexion. Une fulgurance, quelques éons.

    Entrer boire un demi, puis encore quelque pas.

    Nostalgie, étrange mélancolie, de l'infini le sherpa.

     

    Mais, ici, pas d'Himalaya, trottoirs pavés et bitume.

    Tendre l'oreille et les échos anciens comme une brume.

    Les hommes ont vécus, combattus,

    Ils se sont aimés, aussi, au matin, courbatus,

    Parfois au soir abattus.

    Pour une vérité, un devoir, une illusion débattues.

     

    hommage

    Il est mort l'abbé,
    Celui qui s'était révolté.
    Un peu de conscience s'est envolé.
    Pas de discours faisandé,
    Juste un appel et des actes,
    Un peu d'honneur rendu
    A notre nation aux marchands vendue.
     
    L'abbé est mort,
    Coquin de sort.
    La haine borgne resplendit,
    La haine barbue resplendit,
    Et la folie prend l'air du temps
    Et oui, le monde devient camp. 
    21 januari

    Apocalypse

    Mille mots,

    Mille maux,

    L'ombre de la croix,

    L'ombre du croissant.

    Dantec, l'exilé, le long tunnel des joursnuits, le choix,

    Catéchuménat et exilé maudissant

    Malgré l'outrance, l'ombre de la raison,

    Cette France médiocre, aux idéaux de caniveau, soldée aux marchands.

    Destin en dormance, prostitué aux mauvais penchants.

    La Grande Politique, elle reviendra.

    Non aux monarchies, non à l' Empire,

    La flamme de la liberté jamais ne cédera

    Mais elle n'est pas dans un pays sans histoire,

    Elle viendra de toute notre mémoire.

    Des ailleurs, d'autres possibles, la reprise de ce qui fût

    Et ne saurait être à jamais déçu.

    La reprise de ce qui eusse pu être

    Les Croisés loin des prêtres,

    Le regard plus loin que les trésors, vers la foi.

    Si cette civilisation aussi ne laisse que des ruines, elle aura été.

    Et ces travers ne pourront tout effacer, pas plus que les plumes de ses contempteurs

    Ne parviendront à couvrir la voix de la liberté,

    Le tyrannicide, le régicide et l'abolition de l'esclavage,

    Reste certes le moderne servage.

    Le rêve de la démocratie,

    Jeté aux orties.

    Au nom des nihilismes de salons, par des salauds,

    Les fils d'un système, d'une caste, intellectuels

    Sans courage et sans sagesse,

    Manieurs de plume qui eussent dû rester des branleurs

    Avec le fatuité pour seule splendeur.

    Universitaires stériles ou châtrés, même pas l'excuse de la paresse.

    Alors la Vérité s'en va par une lande,

    Hanter les rêves de ceux qui la demandent.

     

     

    Se vautrer  dans la paix des épiciers

    Qui n'a rien de celle des braves,

    Juste des compromissions, des démissions et l'âme de vacillier

    De se perdre  dans tant de bave

    Alors il est un combat,

    Contre soi,

    Contre son image chez les autres,

    Qui n'admet pas les coups bas,

    Qui fait de soi,

    Un croisé, un apôtre,

    Sur une sente difficile, escarpée

    Solitaire, sous la lune hasardée

    Pour la Vérité courtiser.

    En elle, s'attiser,

    Devenir soleil, brasier où renaît le Phénix jamais brisé.

     

     

    19 januari

    Se promener dans les pas de G Manset

    Des pas, vaste globe et des ailleurs souvent miséreux.
    Mais la beauté, le coeur ne sont jamais lépreux,
    Loin de nos avanies, ils sont, parfois, bienheureux.
    Visage au botox et seins siliconés
    Notre civilisation a-t-elle trop déconné?
     

    Alors s'envoler, d'un mot, d'une note, d'une image et comme l'aigle plâner

    L'oeil perçant, voir et conserver les trésors glânés.

    Passer de l'Asie à l'Amazonie,

    Pour moi juste des noms loin de ma monotonie.

    C'est un sourire, un regard, une peau; chaleur et sensualité,

    Paysages neufs, les milles masques de l'humanité, curiosité.

    C'est une statue, c'est un plat, c'est tout celà

    Ligne de fuite, l'infini y scella

    La longue route,

    Des salons au fond d'une soute.

     

    Des odeurs, des parfums, des couleurs, des embruns,

    Et continuer, toujours la rue d'à côté, de l'autre côté de la rue,

    Un spectacle émouvant, captivant, déprimant, incongru.

    Simplement ouvrir les yeux.

    Valse aux adieux,

    Valse aux faux dieux,

    De Manhattan à son projet,

    D'une croix à son rejet.

    L'aventure des hommes, notre aventure, mon aventure

    Qui admet déjà tant de ratures.

    un regard

    Les diatrybes de Dantec ponctuent mon mois de janvier,
    De l'excès, de l'outrance et du style.
    Un autre regard, qui révèle, de notre démocratie le lisier.
    Mais pour toute réponse Dieu et un roi débile...
    Homme libre qui ne tient plus, se couche. Reprise de trop?
    C'est très bien pour se donner un genre, royaliste et catho.

    Ma vie nancéenne ma vie invisible

    Apprendre le quotidien, l'indicible.

    Se demander où est la cible.

    Apprendre à manier la foudre rapide

    Et se nourrir de l'indigence d'un temps insipide

    Quand il n'a pas le goût du rêve frelaté,

    Parfum des idéaux trahis, antidatés.

    2000 ans d'illusion sur les mots par l'Eglise,

    Crime contre l'Esprit et couardise.

    Un enseignement défroqué

    Sous une imagerie breloquée.

     

     

     

     

    18 januari

    isf

       J'ignorais que ça voulait dire Intelligence Simplement Formelle! Bref, la campagnes'annonce au niveau des candidats, lamentable. La politique tombe bien bas... Une certaine dériveatteint son point culminant:abandon des idées, abandon des convictions. Images et positionnement oportunistes, triomphe des même pas sophistes. Sans doute de brillants conseillers les aiguillentils.Mais vers quoi? Uniquement vers la prise du pouvoir via des formules démagogiques "light". La démocratie se prend les pieds dans le tapis, il faudrait un sursaut des électeurs. Des hommes qui s'assument, réfléchissent. A l'opposé de l'homme entre consommation et reptation.
        Le candidat devrait être un simulacre de français moyen? Tout en incarnant l'énergie ou la madone. Bref, l'homme démocratique ne supporte plus rien et son anarchie anomique ne supporte pas même l'anarchie. Alors il faut des discours durs, de maître d'école.
        Paradoxale soumission. En fait, fuite de toute responsabilité.
     
    17 januari

    fantôme

    Errer, dans les rues, solitude dans la foule des soldes, léger
    Malgré... le fardeau de ses pensées, de ses doutes... dérangé?
    Se sentir devenir vaporeux, réalité qui s'étiole
    Jusqu'à l'existence qui devient luciole,
    Lueur à peine projetée, malheureux reflet. 

    Les vitrines des magasins, la consommation comme drogue, violente.

    Non, je n'y désire rien.

    Il n'y a ,pour moi, rien.

    J'avance, ombre de moi-même, hésitante.

    Je passe, comme un murmure, fugace.

    Nul parfum ne demeure, tenace.

     Etait-ce moi, pas même mon double?

    Le goût étrange d'un trouble.

    Je relève mon col

    Deviendrai-je fol?

    Il y un manque, un sourire, un regard.

    Qui brille comme souvenir loin de ce monde hagard

    Un quai, une gare.

    Et les amants s'égarent.

    Avant de n'être plus que poussière,

    Juste une vapeur

    Qui se souvient de la lumière,

    La beauté d'une fleur

    Pour s'ancrer à ce monde.

    Enjamber les tombes.

    Je jette mon filet

    De quoi reviendra-t-il lesté?

    Profondes sont les eaux de ma mémoire.

    Le doux souvenir des baisers ou l'amertume de quelque déboire?

    au boulot

    Il est matin, je vais à l'école
    de l'autre côté du bureau
    Des élèves je suis un peu le bourreau
    certains se croient au Schéol!
     
    *